Batman Imposter - Tomlin - Sorrentino - Bellaire

Batman Imposter est une histoire complète de Mattson Tomlin (scénariste) et Andrea Sorrentino (dessinateur de la série Le Mythe de l’Ossuaire ) colorisée par Jordie Bellaire (une complice habituelle de James Tynion IV) . Une fois encore : ne pas se poser la question de la continuité. Bruce Wayne porte le costume de Batman depuis quelques années. Il a, depuis, lutté contre le crime à Gotham avec l’aide du commissaire Gordon. Leur principal fait d’armes a été la mise au jour de la corruption de certains juges par la mafia, ce qui a abouti à la libération de nombreux criminels en raison de l’illégalité des procédures qui les avaient concernés. Quand l’histoire commence, Gordon a été poussé à la démission, le procureur Dent est aux abonnés absents, et la ville comme le GCPD se méfient vivement d’un justicier masqué dont nul n’arrive à déterminer s’il est un paladin, un criminel ou un fou furieux. C’est là, page 1, que ledit justicier arrive, gravement blessé, chez Leslie Thompkins, sa t...

Instanciations - Greg Egan VF


Sortie aujourd'hui (un 29 février, oui !) de la VF du recueil Instanciations (ou, si j'ai bien compris, de sa partie la plus importante), qui était chroniqué là.

C'est au Bélial et c'est vraiment très bien.

Enjoy !

Commentaires

Alec Eiffel a dit…
Désolé, mais pour moi c’est du sous Permutation City. Aucun nouveau thème, voir même du copier-coller. Et dès le début ma suspension de crédibilité a été anéantie par une citoyenne lambda qui porte un raisonnement d’agrégé de physique…
Gromovar a dit…
Ah ! Dommage !
Vraiment bien aimé, moi.
Tu es joueur de jeux online ? Parce que j'ai trouvé que, sous cet angle, c'était vraiment bien vu.
Alec Eiffel a dit…
Neal Stephenson avait déjà traité cette partie dans l’âge du Diamant (je suppose qu’il doit y avoir des centaines de bouquins de SF qui couvrent tous les aspects des MMORPG).
Comme pour les forums dans Un Feu sur l’abîme de Vinge, ce traitement en SF de phénomènes digitaux actuels me paraît creux et vieilli mal, en tout cas sans trouver un axe de réflexion vraiment innovant ou stupéfiant.

Permutation city était froid, mais traitait de thèmes qui transcendent complètement la simple VR ou même les esprits digitaux. Egan était déjà passé à l’étape supérieure et interrogeait le tissu même de la réalité, poussait les virtualités dans une mise en abyme d’univers gigognes.