Le Nom de la Rose 2 - Eco - Manara

Hasard du calendrier, après le médiocre Hérétique chroniqué ce matin, je lis le tome 2 du Nom de la Rose  par Manara d'après Eco. Et sans le moindre doute c'est le jour et la nuit, tant Eco/Manara sont à mille lieues de Morrison/Adlard. Comme pour le tome 1 , je ne développerai pas ici les thèmes ou le récit du Nom de la Rose . Ils sont bien connus ou faciles à trouver. Je répèterai juste que l'adaptation est fidèle au très riche roman d'Umberto Eco, qu'elle est belle à damner un saint, qu'elle est indispensable à lire si on aime la BD et/ou le mystère et/ou l'érudition. On en sort impressionné, a fortiori quand on se rappelle que Milo Manara a 80 ans. Chapeau bas. Le Nom de la Rose t2, Eco, Manara 

Instanciations - Greg Egan VF


Sortie aujourd'hui (un 29 février, oui !) de la VF du recueil Instanciations (ou, si j'ai bien compris, de sa partie la plus importante), qui était chroniqué là.

C'est au Bélial et c'est vraiment très bien.

Enjoy !

Commentaires

Alec Eiffel a dit…
Désolé, mais pour moi c’est du sous Permutation City. Aucun nouveau thème, voir même du copier-coller. Et dès le début ma suspension de crédibilité a été anéantie par une citoyenne lambda qui porte un raisonnement d’agrégé de physique…
Gromovar a dit…
Ah ! Dommage !
Vraiment bien aimé, moi.
Tu es joueur de jeux online ? Parce que j'ai trouvé que, sous cet angle, c'était vraiment bien vu.
Alec Eiffel a dit…
Neal Stephenson avait déjà traité cette partie dans l’âge du Diamant (je suppose qu’il doit y avoir des centaines de bouquins de SF qui couvrent tous les aspects des MMORPG).
Comme pour les forums dans Un Feu sur l’abîme de Vinge, ce traitement en SF de phénomènes digitaux actuels me paraît creux et vieilli mal, en tout cas sans trouver un axe de réflexion vraiment innovant ou stupéfiant.

Permutation city était froid, mais traitait de thèmes qui transcendent complètement la simple VR ou même les esprits digitaux. Egan était déjà passé à l’étape supérieure et interrogeait le tissu même de la réalité, poussait les virtualités dans une mise en abyme d’univers gigognes.