Un léger bruit dans le moteur - Gaet's - Munoz

Un léger bruit dans le moteur , de Gaet’s et Jonathan Munoz, est un album one-shot, adaptation du roman éponyme de Jean-Luc Luciani. Il a obtenu le Prix SNCF du Polar en 2013 . Il ressort aujourd’hui chez Petit à petit . Un léger bruit dans le moteur se passe intégralement dans un minuscule village complètement coupé de l’extérieur. Personne ne s’y arrête jamais, personne n’y vit qui n’y était pas déjà depuis longtemps. Les seuls contacts du lieu avec le reste du monde sont assurés par le facteur qui apporte à intervalles réguliers les pensions qui permettent à la plupart des quelques habitants de survivre, et par l’épicière qui achète à l’extérieur les produits qu’elle « revend ensuite trois fois plus cher » , dixit. Dans ce village sans nom, guère plus qu’un hameau, il y a un enfant, sans nom lui aussi. Il a une dizaine d’années. C’est lui qui raconte, ou plutôt qui se raconte. L’enfant sans nom est orphelin de mère, morte en couches, il a un père qui vit des aides sociale,...

Instanciations - Greg Egan VF


Sortie aujourd'hui (un 29 février, oui !) de la VF du recueil Instanciations (ou, si j'ai bien compris, de sa partie la plus importante), qui était chroniqué là.

C'est au Bélial et c'est vraiment très bien.

Enjoy !

Commentaires

Alec Eiffel a dit…
Désolé, mais pour moi c’est du sous Permutation City. Aucun nouveau thème, voir même du copier-coller. Et dès le début ma suspension de crédibilité a été anéantie par une citoyenne lambda qui porte un raisonnement d’agrégé de physique…
Gromovar a dit…
Ah ! Dommage !
Vraiment bien aimé, moi.
Tu es joueur de jeux online ? Parce que j'ai trouvé que, sous cet angle, c'était vraiment bien vu.
Alec Eiffel a dit…
Neal Stephenson avait déjà traité cette partie dans l’âge du Diamant (je suppose qu’il doit y avoir des centaines de bouquins de SF qui couvrent tous les aspects des MMORPG).
Comme pour les forums dans Un Feu sur l’abîme de Vinge, ce traitement en SF de phénomènes digitaux actuels me paraît creux et vieilli mal, en tout cas sans trouver un axe de réflexion vraiment innovant ou stupéfiant.

Permutation city était froid, mais traitait de thèmes qui transcendent complètement la simple VR ou même les esprits digitaux. Egan était déjà passé à l’étape supérieure et interrogeait le tissu même de la réalité, poussait les virtualités dans une mise en abyme d’univers gigognes.