Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

L'Hacienda - Isabel Canas



Préférez Mexican Gothic ou, différent mais encore mieux, Notre Part de nuit !

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 113, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

À mi-chemin entre Mexican Gothic et Rebecca, un premier roman mêlant suspense et surnaturel avec pour toile de fond le Mexique après la guerre d'indépendance. Une maison isolée, des phénomènes paranormaux inquiétants et une femme prise dans leurs griffes...
Lors du renversement du gouvernement mexicain, le père de Beatriz est exécuté et sa maison saccagée. Quand le beau Don Rodolfo Solórzano la demande en mariage, Beatriz ne tient pas compte des rumeurs qui entourent la mort soudaine de sa première épouse et pense trouver la sécurité dans sa propriété à la campagne. Elle fera de ce lieu son nouveau foyer, quoi qu'il en coûte. Mais l'hacienda San Isidro n'est pas le sanctuaire qu'elle imaginait...
Rodolfo se voit bientôt contraint de retourner à la capitale. Très vite, le sommeil de Beatriz est peuplé de voix et de visions. Des yeux invisibles l'épient en permanence. Sa belle-soeur Juana raille ses peurs. Alors pourquoi celle-ci refuse-t-elle d'entrer dans la maison la nuit venue ? Pourquoi la gouvernante a-t-elle dessiné ces étranges symboles à l'entrée de la cuisine et fait-elle brûler du copal sur le seuil ? Qu'est-il réellement arrivé à la première Doña Solórzano ?
Beatriz n'a que deux certitudes : le mal habite cette hacienda et aucun de ses occupants ne la sauvera.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Vincent a dit…
Ok je lirai quand même ra critique dans bifrost mais le ton est donné... dommage je le sentais bien celui ci ! Remarque notre part de nuit c est pas facile de faire mieux !