The Everlasting - Alix E. Harrow

Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ? C’est la question que je me pose en effet. Pris de folie, j’ai acheté le dernier Prix Hugo, The Everlasting d’Alix E. Harrow. Mal m’en a pris. Long story short, The Everlasting est l’histoire d’Owen Mallory, un jeune chercheur raté envoyé à son corps défendant 900 ans dans le passé pour documenter la vie d'Una, une orpheline devenue une chevalière légendaire, vainquant des périls sans nom avant de mourir pour sa reine et sa patrie. C’est une histoire de boucle temporelle dans laquelle il s’avère vite que l’Histoire est manipulée par une femme ambitieuse qui construit de toutes pièces sa grandeur en construisant celle de son pays. C’est aussi une histoire d’amour (hélas) entre Owen le moderne et Una l’historique. Voilà. Le monde de Dominion, la patrie du héros, ressemble beaucoup à l’Angleterre de l’après-Seconde Guerre mondiale. La légende dite dans le roman ressemble, par ses personnages, à la légende arthurienne. S’y ajout...

L'Hacienda - Isabel Canas



Préférez Mexican Gothic ou, différent mais encore mieux, Notre Part de nuit !

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 113, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

À mi-chemin entre Mexican Gothic et Rebecca, un premier roman mêlant suspense et surnaturel avec pour toile de fond le Mexique après la guerre d'indépendance. Une maison isolée, des phénomènes paranormaux inquiétants et une femme prise dans leurs griffes...
Lors du renversement du gouvernement mexicain, le père de Beatriz est exécuté et sa maison saccagée. Quand le beau Don Rodolfo Solórzano la demande en mariage, Beatriz ne tient pas compte des rumeurs qui entourent la mort soudaine de sa première épouse et pense trouver la sécurité dans sa propriété à la campagne. Elle fera de ce lieu son nouveau foyer, quoi qu'il en coûte. Mais l'hacienda San Isidro n'est pas le sanctuaire qu'elle imaginait...
Rodolfo se voit bientôt contraint de retourner à la capitale. Très vite, le sommeil de Beatriz est peuplé de voix et de visions. Des yeux invisibles l'épient en permanence. Sa belle-soeur Juana raille ses peurs. Alors pourquoi celle-ci refuse-t-elle d'entrer dans la maison la nuit venue ? Pourquoi la gouvernante a-t-elle dessiné ces étranges symboles à l'entrée de la cuisine et fait-elle brûler du copal sur le seuil ? Qu'est-il réellement arrivé à la première Doña Solórzano ?
Beatriz n'a que deux certitudes : le mal habite cette hacienda et aucun de ses occupants ne la sauvera.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Vincent a dit…
Ok je lirai quand même ra critique dans bifrost mais le ton est donné... dommage je le sentais bien celui ci ! Remarque notre part de nuit c est pas facile de faire mieux !