Mickey et le roi des pirates - Chamblain - Dav

Londres, 1859. La ville emmitouflée sous la neige appartient largement à Picsou, le canard milliardaire. Sous l’ombre tutélaire du coffre géant se trouvent des restaurants Picsou, des transports Picsou, des théâtres Picsou, des usines Picsou, des aciéries Picsou, and so on. Dans cette Angleterre en pleine Révolution industrielle, dans une ambiance qui rappelle immédiatement Dickens, on apprend par la presse, dès la première page, qu’un terrible malheur vient d’advenir, le célèbre Sou fétiche a disparu. Volé sûrement. Mais par qui ? Il était pourtant protégé par un imposant dispositif de sûreté, qui s’est révélé inutile. Quant à Donald, censé l’avoir à l’œil, il n’a rien vu ni entendu et ne se souvient de rien. Etrange. Sans aucun indice ni témoin, comment retrouver une si petite aiguille dans l’immense botte de foin mondiale ? Sans la moindre hésitation, après avoir incriminé ses plus féroces ennemis, Picsou part à la recherche du Sou disparu. Les jours passent dans l’inquiétude (q...

L'Hacienda - Isabel Canas



Préférez Mexican Gothic ou, différent mais encore mieux, Notre Part de nuit !

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 113, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

À mi-chemin entre Mexican Gothic et Rebecca, un premier roman mêlant suspense et surnaturel avec pour toile de fond le Mexique après la guerre d'indépendance. Une maison isolée, des phénomènes paranormaux inquiétants et une femme prise dans leurs griffes...
Lors du renversement du gouvernement mexicain, le père de Beatriz est exécuté et sa maison saccagée. Quand le beau Don Rodolfo Solórzano la demande en mariage, Beatriz ne tient pas compte des rumeurs qui entourent la mort soudaine de sa première épouse et pense trouver la sécurité dans sa propriété à la campagne. Elle fera de ce lieu son nouveau foyer, quoi qu'il en coûte. Mais l'hacienda San Isidro n'est pas le sanctuaire qu'elle imaginait...
Rodolfo se voit bientôt contraint de retourner à la capitale. Très vite, le sommeil de Beatriz est peuplé de voix et de visions. Des yeux invisibles l'épient en permanence. Sa belle-soeur Juana raille ses peurs. Alors pourquoi celle-ci refuse-t-elle d'entrer dans la maison la nuit venue ? Pourquoi la gouvernante a-t-elle dessiné ces étranges symboles à l'entrée de la cuisine et fait-elle brûler du copal sur le seuil ? Qu'est-il réellement arrivé à la première Doña Solórzano ?
Beatriz n'a que deux certitudes : le mal habite cette hacienda et aucun de ses occupants ne la sauvera.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Vincent a dit…
Ok je lirai quand même ra critique dans bifrost mais le ton est donné... dommage je le sentais bien celui ci ! Remarque notre part de nuit c est pas facile de faire mieux !