We'll meet again Don't know where Don't know when...

Pendant longtemps, le post-ap a été mon genre de prédilection. Esthétique de la catastrophe, vertige de l'anéantissement, tout s'y trouvait condensé. Mais de tout on se lasse, et j'en lis beaucoup moins aujourd'hui - d'autant que j'ai une sainte horreur de toutes les histoires post-apo qui ajoutent du fantastique ou du métaphysique à ce qui est une aventure résolument biologique, physique, chimique et sociétale  (à l'exception notable du The Stand de Stephen King) . Et voici que lire les bulletins d'information suffit maintenant à me ramener, trop vite à mon goût, à ce genre. Car quand on voit la photo ci-dessus, on se dit qu'on n'est plus si loin de celle ci-dessous. Caza

Notre part de nuit GPI 2022 roman étranger



Notre part de nuit, le fleuve romanesque tempétueux de Mariana Enriquez, vient de remporter le Prix GPI 2022 pour les romans étrangers. Il en avait déjà obtenu d'autres, dont le Prix Imaginales 2022.

Si vous ne l'avez toujours pas lu, il est encore temps.
Pressez-vous quand même, l'horloge de l'apocalypse est maintenant calée sur 100 secondes avant minuit. C'est peu. Et c'est sans compter les gesticulations russes.

Commentaires

Roffi a dit…
C’est mérité.
J’appréhendais la lecture mais une dame de L’ocb et aussi votre chronique m’ont poussé à le prendre.
Du coup il sort constamment.
Gromovar a dit…
Excellente nouvelle pour cet excellent livre.
Anonyme a dit…
Mexican gothic de Silvia Moreno Garcia,traduit en français peut peut-être aussi se lire parallèlement.
Gromovar a dit…
Sans aucun doute même si la force de Notre Part de Nuit est sans commune mesure avec celle de Mexican Gothic.