De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

Les (des) lauréats du GPI 2021


Après les nominations, les lauréats. Le jury du GPI c'est Flash.


Roman francophone

Le Sanctuaire de Laurine Roux (Le Sonneur)


Nouvelle étrangère

La Fabrique des lendemains (recueil) de Rich Larson (Le Bélial’ & Quarante-Deux)


Voilà pour l'essentiel.


Un conseil pour la route, n'oubliez de lire aussi

Images de la fin du monde de Christophe Siébert (Au diable vauvert)


Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter.

Commentaires

Baroona a dit…
"Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter" : même pas, discrètement, ici en commentaire ? 😇
Gromovar a dit…
Le silence est suffisant.
Christophe Siébert a dit…
Woaa, merci Gromovar ! Coeur avec les microparticules.