No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Les (des) lauréats du GPI 2021


Après les nominations, les lauréats. Le jury du GPI c'est Flash.


Roman francophone

Le Sanctuaire de Laurine Roux (Le Sonneur)


Nouvelle étrangère

La Fabrique des lendemains (recueil) de Rich Larson (Le Bélial’ & Quarante-Deux)


Voilà pour l'essentiel.


Un conseil pour la route, n'oubliez de lire aussi

Images de la fin du monde de Christophe Siébert (Au diable vauvert)


Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter.

Commentaires

Baroona a dit…
"Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter" : même pas, discrètement, ici en commentaire ? 😇
Gromovar a dit…
Le silence est suffisant.
Christophe Siébert a dit…
Woaa, merci Gromovar ! Coeur avec les microparticules.