Ode to the Half-Broken - Suzanne Palmer

2066. Guerres et catastrophes environnementales, notre monde a failli se terminer il y a quarante ans. Puis, lassitude et attrition aidant, les choses se sont (presque) calmées. Reste une civilisation humaine largement détruite, et un environnement naturel qui ne vaut guère mieux. Tentent d’y survivre, autant que faire se peut, les humains survivants et des méchas qui ont acquis, au fil des ans, une conscience et leur autonomie – une agency dirait William Gibson. Dans ce monde qui tente péniblement de se reconstruire vit paisiblement un ancien mécha de combat (qui a abandonné son ancien nom et pas encore choisi le suivant – qui sera Be) . Le bot, seul depuis des décennies comme un parfait ermite, s’intéresse aux fourmis et plus généralement aux insectes. Il se « réveille » un jour affalé dans une baignoire, après 36 heures de shutdown forcé, sans aucun souvenir de ce qui a causé cet arrêt. Plus problématique encore : il lui manque la jambe gauche. Si Be a tourné le dos au m...

GPI 2020 : les lauréats (et leurs chroniques)



VOICI QU'ARRIVE LE TEMPS DES LAURÉATS DU GPI 2020.


ROMAN FRANCOPHONE

LES FURTIFS, ALAIN DAMASIO


ROMAN TRADUIT

VITA NOSTRA, MARINA ET SERGUEÎ DIATCHENKO, trad Denis E. Savine


NOUVELLE FRANÇAISE

HELSTRID, CHRISTIAN LÉOURIER


NOUVELLE TRADUITE

LES MEURTRES DE MOLLY SOUTHBOURNE, TADE THOMPSON, trad. Jean-daniel Brèque


MEILLEURE TRADUCTION

MICHELLE CHARRIER POUR TROP SEMBLABLE À L'ÉCLAIR de Ada Palmer


MEILLEUR ESSAI

JE SUIS PROVIDENCE, S. T. JOSHI, dix traducteurs


Commentaires

Verti a dit…
Les Furtifs en tant que phenomene editorial et dernier opus d'un auteur qui a marque la scene SFFF francaise, je peux comprendre. Mais le bouquin en lui-meme n'est pas une grande reussite. Franchement, Damasio, a part la Horde du Contrevent...
Verti
Gromovar a dit…
Tu vois que je ne l'ai même pas chroniqué, tellement ce qu'il fait depuis ds années m'indiffère.