De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

GPI 2020 : les lauréats (et leurs chroniques)



VOICI QU'ARRIVE LE TEMPS DES LAURÉATS DU GPI 2020.


ROMAN FRANCOPHONE

LES FURTIFS, ALAIN DAMASIO


ROMAN TRADUIT

VITA NOSTRA, MARINA ET SERGUEÎ DIATCHENKO, trad Denis E. Savine


NOUVELLE FRANÇAISE

HELSTRID, CHRISTIAN LÉOURIER


NOUVELLE TRADUITE

LES MEURTRES DE MOLLY SOUTHBOURNE, TADE THOMPSON, trad. Jean-daniel Brèque


MEILLEURE TRADUCTION

MICHELLE CHARRIER POUR TROP SEMBLABLE À L'ÉCLAIR de Ada Palmer


MEILLEUR ESSAI

JE SUIS PROVIDENCE, S. T. JOSHI, dix traducteurs


Commentaires

Verti a dit…
Les Furtifs en tant que phenomene editorial et dernier opus d'un auteur qui a marque la scene SFFF francaise, je peux comprendre. Mais le bouquin en lui-meme n'est pas une grande reussite. Franchement, Damasio, a part la Horde du Contrevent...
Verti
Gromovar a dit…
Tu vois que je ne l'ai même pas chroniqué, tellement ce qu'il fait depuis ds années m'indiffère.