Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

GPI 2020 : les lauréats (et leurs chroniques)



VOICI QU'ARRIVE LE TEMPS DES LAURÉATS DU GPI 2020.


ROMAN FRANCOPHONE

LES FURTIFS, ALAIN DAMASIO


ROMAN TRADUIT

VITA NOSTRA, MARINA ET SERGUEÎ DIATCHENKO, trad Denis E. Savine


NOUVELLE FRANÇAISE

HELSTRID, CHRISTIAN LÉOURIER


NOUVELLE TRADUITE

LES MEURTRES DE MOLLY SOUTHBOURNE, TADE THOMPSON, trad. Jean-daniel Brèque


MEILLEURE TRADUCTION

MICHELLE CHARRIER POUR TROP SEMBLABLE À L'ÉCLAIR de Ada Palmer


MEILLEUR ESSAI

JE SUIS PROVIDENCE, S. T. JOSHI, dix traducteurs


Commentaires

Verti a dit…
Les Furtifs en tant que phenomene editorial et dernier opus d'un auteur qui a marque la scene SFFF francaise, je peux comprendre. Mais le bouquin en lui-meme n'est pas une grande reussite. Franchement, Damasio, a part la Horde du Contrevent...
Verti
Gromovar a dit…
Tu vois que je ne l'ai même pas chroniqué, tellement ce qu'il fait depuis ds années m'indiffère.