Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

EXTINCTION REVEILLON



ENCORE HONTEUX DES EXCES FESTIFS DE L'AN DERNIER, GROMOVAR ET SA FAMILLE ONT DECIDE DE PASSER UN REVEILLON SIMPLE A CHANTER DU GOSPEL.

UN RETOUR BIENVENU A L'ESPRIT DE NOEL

Commentaires

John Warsen a dit…
Merci pour le jeu de mots, mais j'attendais un peu le disque qui va avec, comme dans Gromovar Gadget, le fils illégitime de Pif Gadget et d'Internet... Du gospel morbide voire funéraire, ça doit pouvoir se trouver ailleurs que sur mon blog, moi qui passe mon temps à exhumer des dépouilles discographiques.
Sur ta pochette, le père de famille oscille entre Claude Villers période âge d'or et John Goodman jeune.
Et devrait envisager de réduire sa dose de calories journalières, oui, bien qu'on devine une famille en pleine santé de l'ère pré-démocrates, à une époque où ces questions ne se posaient pas.
Moi qui préparais pour le réveillon du 31 une recette transmise par Lovecraft de poulpe à la provençale, je crois que tu viens de me donner une idée d'article supplémentaire.
Je ne te remercie pas.
Gromovar a dit…
Hélas pas de gospel adapté à une telle situation de sous-consommation repentante.

Ceci dit, une belle famille comme celle-ci goûterait sûrement une daube de poupe à la provençale, à condition que celui qui rêve et attend n'en prenne pas ombrage.

Bonnes fêtes et bon article.
John Warsen a dit…
J'ai un collègue spécialisé dans les gospels sépulcraux, mais je vais rarement le visiter, il faut être en forme.
http://novaexpressmusique.blogspot.com/2019/12/harshbox-de-noel-vomit-arsonist-that_19.html
Ma daube de poulpe mijote en brouillon, mais je suis pris dans un maëlstrom d'absurdités qu'il me faut absolument raconter avant le 31, sinon finie la garantie. Je te tiendrai au courant.
Alias a dit…
En chants de Noël, je suggère le spectaculaire "Valhalleluja", de Nanowar of Steel:

https://www.youtube.com/watch?v=S9WWz95ripA

Ou, en sépulchral-bizarre, "Devil Is Fine" de Zeal & Ardor:

https://www.youtube.com/watch?v=jlGBer0VoF8

Et bonnes fêtes à tous!
Gromovar a dit…
Merci pour les conseils.