Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

EXTINCTION REVEILLON



ENCORE HONTEUX DES EXCES FESTIFS DE L'AN DERNIER, GROMOVAR ET SA FAMILLE ONT DECIDE DE PASSER UN REVEILLON SIMPLE A CHANTER DU GOSPEL.

UN RETOUR BIENVENU A L'ESPRIT DE NOEL

Commentaires

John Warsen a dit…
Merci pour le jeu de mots, mais j'attendais un peu le disque qui va avec, comme dans Gromovar Gadget, le fils illégitime de Pif Gadget et d'Internet... Du gospel morbide voire funéraire, ça doit pouvoir se trouver ailleurs que sur mon blog, moi qui passe mon temps à exhumer des dépouilles discographiques.
Sur ta pochette, le père de famille oscille entre Claude Villers période âge d'or et John Goodman jeune.
Et devrait envisager de réduire sa dose de calories journalières, oui, bien qu'on devine une famille en pleine santé de l'ère pré-démocrates, à une époque où ces questions ne se posaient pas.
Moi qui préparais pour le réveillon du 31 une recette transmise par Lovecraft de poulpe à la provençale, je crois que tu viens de me donner une idée d'article supplémentaire.
Je ne te remercie pas.
Gromovar a dit…
Hélas pas de gospel adapté à une telle situation de sous-consommation repentante.

Ceci dit, une belle famille comme celle-ci goûterait sûrement une daube de poupe à la provençale, à condition que celui qui rêve et attend n'en prenne pas ombrage.

Bonnes fêtes et bon article.
John Warsen a dit…
J'ai un collègue spécialisé dans les gospels sépulcraux, mais je vais rarement le visiter, il faut être en forme.
http://novaexpressmusique.blogspot.com/2019/12/harshbox-de-noel-vomit-arsonist-that_19.html
Ma daube de poulpe mijote en brouillon, mais je suis pris dans un maëlstrom d'absurdités qu'il me faut absolument raconter avant le 31, sinon finie la garantie. Je te tiendrai au courant.
Alias a dit…
En chants de Noël, je suggère le spectaculaire "Valhalleluja", de Nanowar of Steel:

https://www.youtube.com/watch?v=S9WWz95ripA

Ou, en sépulchral-bizarre, "Devil Is Fine" de Zeal & Ardor:

https://www.youtube.com/watch?v=jlGBer0VoF8

Et bonnes fêtes à tous!
Gromovar a dit…
Merci pour les conseils.