Dust to Dust - Jones - Bram

Quelques mots sur le one-shot Dust to Dust du duo JG Jones et Phil Bram. USA, milieu des années 30, dans la ville de New Hope en Oklahoma. La crise économique, la sécheresse et de mauvais choix économiques ont plongé la petite ville dans une dépression plus forte encore que celle qui touche le reste du pays et du monde. Alors qu’une journaliste de Chicago vient documenter la misère, le shérif local, un homme tourmenté par une enquête gravement ratée, doit tenter d’arrêter un inquiétant tueur en série contre l’inclination du maire qui préférerait, comme celui de Jaws , qu’on soit discret sur l’affaire. Avec Dust to Dust , Jones et Bram offrent un album qui est, objectivement, très beau. Les décors, les espaces, les bâtiments et les objets sont superbement rendus en lavis de gris et d’ocre, plein de petits détails qui font vrai jusqu’aux pains de savon Kirkman. L’histoire, elle, coche toutes les cases du bingo de l’époque : misère post-dépression, chômage, sécheresse et tempête de pouss...

Utopiales 2018 : le corps (exulte)


Chaque année revient avec l'heure d'hiver (et pour aider à passer le cap) le plus grand festival d'Imaginaire du monde, j'ai nommé Les Utopiales.

Certes, il faut aller jusqu'à Nantes, alors qu'à Marseille il y aurait eu en plus le beau temps, les calanques, et le (navrant) MUCEM. Mais, qu'importe ? Le voyage en vaut vraiment la peine.

Pour discuter, débattre, s'empoigner sur l'épineuse question du CORPS (si tant est qu'on n'ait pas été mis en fuite par l'affiche), on croisera 225 invités de 10 nationalités différentes, réunis autour de 167 rendez-vous littéraires, artistiques, ou scientifiques. Ils nous éclaireront sur le CORPS, que celui-ci soit physique, psychique, virtuel, ou social, au fil de tables rondes, interviews, présentations, expos, etc.

On pourra également voir de très nombreux films (longs et courts métrages), jouer à des jeux de plateaux, de cartes, ou de rôles, , se déguiser, acheter des livres à n'en plus finir dans la plus grande librairie de l'Imaginaire du monde (la plus éphémère aussi), assister à des directs de France Culture (La Grande Table, Mauvais Genres, La Méthode Scientifique, La Conversation Scientifique), et boire et manger au (x) bar (s) de Mme Spock.
Là, nous devons exiger que le second bar soit nommé The Mos Eisley Cantina. Ras le bol de l'hégémonie des Trekkies !

On pourra aussi croiser quantité de professionnels sympathiques et abordables (voire en Marcel), des blogueurs aussi beaux que passionnants, et même votre serviteur - qui ne fera pas d'itw cette année pour raison de dégénérescence physique accélérée et sera donc tout à vous.

Il y a tant et tant de choses qu'on ne peut pas tout dire. Juste deux mots donc. Le premier pour signaler la superbe rétrospective cinéma avec les Frankenstein historiques (mais pas que). Le second pour vous renvoyer vers le programme officiel (ou sa version grille) où vous trouverez tout, tout, absolument tout, et où vous comprendrez alors (avec effroi ?) que l'embarras qui vous guette, c'est l'embarras du choix.
Et comme je suis vraiment cool, je vous mets même ici l'adresse, les transports, etc.

Alors, venez, soyez plus nombreux encore que l'an dernier.



Commentaires

Vert a dit…
Owiii un bar Star Wars *_*
Gromovar a dit…
Commençons le lobbying !
Lhisbei a dit…
Oui à la cantina !
(mais avec une bière digne de ce nom ça serait mieux encore :p )
Gromovar a dit…
Lançons un mouvement citoyen sur change.org
Baroona a dit…
À force de venir plus nombreux, le festival va vraiment finir par se tenir de Nantes à Marseille... ^^
Gromovar a dit…
Ca m'arrangerait bien ;)
shaya a dit…
Je vote aussi pour la cantina o/