Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Utopiales 2018 : le corps (exulte)


Chaque année revient avec l'heure d'hiver (et pour aider à passer le cap) le plus grand festival d'Imaginaire du monde, j'ai nommé Les Utopiales.

Certes, il faut aller jusqu'à Nantes, alors qu'à Marseille il y aurait eu en plus le beau temps, les calanques, et le (navrant) MUCEM. Mais, qu'importe ? Le voyage en vaut vraiment la peine.

Pour discuter, débattre, s'empoigner sur l'épineuse question du CORPS (si tant est qu'on n'ait pas été mis en fuite par l'affiche), on croisera 225 invités de 10 nationalités différentes, réunis autour de 167 rendez-vous littéraires, artistiques, ou scientifiques. Ils nous éclaireront sur le CORPS, que celui-ci soit physique, psychique, virtuel, ou social, au fil de tables rondes, interviews, présentations, expos, etc.

On pourra également voir de très nombreux films (longs et courts métrages), jouer à des jeux de plateaux, de cartes, ou de rôles, , se déguiser, acheter des livres à n'en plus finir dans la plus grande librairie de l'Imaginaire du monde (la plus éphémère aussi), assister à des directs de France Culture (La Grande Table, Mauvais Genres, La Méthode Scientifique, La Conversation Scientifique), et boire et manger au (x) bar (s) de Mme Spock.
Là, nous devons exiger que le second bar soit nommé The Mos Eisley Cantina. Ras le bol de l'hégémonie des Trekkies !

On pourra aussi croiser quantité de professionnels sympathiques et abordables (voire en Marcel), des blogueurs aussi beaux que passionnants, et même votre serviteur - qui ne fera pas d'itw cette année pour raison de dégénérescence physique accélérée et sera donc tout à vous.

Il y a tant et tant de choses qu'on ne peut pas tout dire. Juste deux mots donc. Le premier pour signaler la superbe rétrospective cinéma avec les Frankenstein historiques (mais pas que). Le second pour vous renvoyer vers le programme officiel (ou sa version grille) où vous trouverez tout, tout, absolument tout, et où vous comprendrez alors (avec effroi ?) que l'embarras qui vous guette, c'est l'embarras du choix.
Et comme je suis vraiment cool, je vous mets même ici l'adresse, les transports, etc.

Alors, venez, soyez plus nombreux encore que l'an dernier.



Commentaires

Vert a dit…
Owiii un bar Star Wars *_*
Gromovar a dit…
Commençons le lobbying !
Lhisbei a dit…
Oui à la cantina !
(mais avec une bière digne de ce nom ça serait mieux encore :p )
Gromovar a dit…
Lançons un mouvement citoyen sur change.org
Baroona a dit…
À force de venir plus nombreux, le festival va vraiment finir par se tenir de Nantes à Marseille... ^^
Gromovar a dit…
Ca m'arrangerait bien ;)
shaya a dit…
Je vote aussi pour la cantina o/