Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Utopiales 2018 : le corps (exulte)


Chaque année revient avec l'heure d'hiver (et pour aider à passer le cap) le plus grand festival d'Imaginaire du monde, j'ai nommé Les Utopiales.

Certes, il faut aller jusqu'à Nantes, alors qu'à Marseille il y aurait eu en plus le beau temps, les calanques, et le (navrant) MUCEM. Mais, qu'importe ? Le voyage en vaut vraiment la peine.

Pour discuter, débattre, s'empoigner sur l'épineuse question du CORPS (si tant est qu'on n'ait pas été mis en fuite par l'affiche), on croisera 225 invités de 10 nationalités différentes, réunis autour de 167 rendez-vous littéraires, artistiques, ou scientifiques. Ils nous éclaireront sur le CORPS, que celui-ci soit physique, psychique, virtuel, ou social, au fil de tables rondes, interviews, présentations, expos, etc.

On pourra également voir de très nombreux films (longs et courts métrages), jouer à des jeux de plateaux, de cartes, ou de rôles, , se déguiser, acheter des livres à n'en plus finir dans la plus grande librairie de l'Imaginaire du monde (la plus éphémère aussi), assister à des directs de France Culture (La Grande Table, Mauvais Genres, La Méthode Scientifique, La Conversation Scientifique), et boire et manger au (x) bar (s) de Mme Spock.
Là, nous devons exiger que le second bar soit nommé The Mos Eisley Cantina. Ras le bol de l'hégémonie des Trekkies !

On pourra aussi croiser quantité de professionnels sympathiques et abordables (voire en Marcel), des blogueurs aussi beaux que passionnants, et même votre serviteur - qui ne fera pas d'itw cette année pour raison de dégénérescence physique accélérée et sera donc tout à vous.

Il y a tant et tant de choses qu'on ne peut pas tout dire. Juste deux mots donc. Le premier pour signaler la superbe rétrospective cinéma avec les Frankenstein historiques (mais pas que). Le second pour vous renvoyer vers le programme officiel (ou sa version grille) où vous trouverez tout, tout, absolument tout, et où vous comprendrez alors (avec effroi ?) que l'embarras qui vous guette, c'est l'embarras du choix.
Et comme je suis vraiment cool, je vous mets même ici l'adresse, les transports, etc.

Alors, venez, soyez plus nombreux encore que l'an dernier.



Commentaires

Vert a dit…
Owiii un bar Star Wars *_*
Gromovar a dit…
Commençons le lobbying !
Lhisbei a dit…
Oui à la cantina !
(mais avec une bière digne de ce nom ça serait mieux encore :p )
Gromovar a dit…
Lançons un mouvement citoyen sur change.org
Baroona a dit…
À force de venir plus nombreux, le festival va vraiment finir par se tenir de Nantes à Marseille... ^^
Gromovar a dit…
Ca m'arrangerait bien ;)
shaya a dit…
Je vote aussi pour la cantina o/