Lost Ark Dreaming - Suyi Davies Okungbowa

Lagos, dans quelques années. Yekini est une analyste intermédiaire, entre enforcer et fixer . Elle part pour sa première mission sur le terrain. Tuoyo est une ingénieur maintenance. Elle fait face à un problème de sas défectueux. Ngozi est un cadre administratif. Il est appelé pour superviser le problème. Les trois se retrouvent face à un événement bien plus grave et bouleversant que l’incident technique auquel ils se croyaient confrontés. Yekini, Tuoyo et Ngozi vivent tous les trois dans le Pinnacle, la seule tour encore fonctionnelle d'un groupe de cinq qui avaient été surnommées les Fingers au moment de leur construction par un riche promoteur nigérian. Les faits à l'origine de leur rencontre, d'abord et longtemps conflictuelle, les amènent à découvrir de dérangeants secrets qui les pousseront à aller chercher au fond de leur propre histoire le courage de se surpasser pour le bien de la communauté. Nigéria, futur pas si lointain. Le changement climatique et la montée du

Les nominés GPI 2018 (enfin, quelques, y en a trop)




Roman francophone

La Désolation de Pierre Bordage (Bragelonne)
Toxoplasma de Calvo (La Volte)
Le Temps de Palanquine de Thierry Di Rollo (Le Bélial’)
Pornarina de Raphaël Eymery (Denoël, Lunes d’encre)
Les Seigneurs de Bohen d’Estelle Faye (Critic)
Spire, tomes 1 et 2 de Laurent Genefort (Critic)
La Société des faux visages de Xavier Mauméjean (Alma)
Paris-Capitale de Feldrik Rivat (L’Homme sans nom)
Moi, Peter Pan de Michael Roch (mü éditions)
Pierre-Fendre de Brice Tarvel (Les moutons électriques)


Roman étranger

La Bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins (Denoël, Lunes d’encre)
Bagdad, la grande évasion ! de Saad Z. Hossain (Agullo)
La Cinquième Saison de N.K. Jemisin (Nouveaux Millénaires)
Une histoire des abeilles de Maja Lunde (Presses de la Cité)
L’Arche de Darwin de James Morrow (Au diable vauvert)
Version officielle de James Renner (Super 8)
2312 de Kim Stanley Robinson (Actes Sud, Exofictions)
L’Alchimie de la pierre d’Ekaterina Sedia (Le Bélial’)


Prix Jacques Chambon de la traduction

Jean-Daniel Brèque pour Certains ont disparu et d’autres sont tombés de Joel Lane (Dreampress), La Bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins (Denoël, Lunes d’encre) et Apex de Ramez Naam (Presses de la Cité)
Michelle Charrier pour La Cinquième Saison de N.K. Jemisin (Nouveaux Millénaires)
Anne Coldefy-Faucard pour Telluria de Vladimir Sorokine (Actes Sud)
Mathias De Breyne pour Kalpa Impérial de Angélica Gorodischer (La Volte)
Pierre-Paul Durastanti pour les inédits de Danses aériennes de Nancy Kress (Le Bélial’ et Quarante-Deux)
Gilles Goullet pour Autorité de Jeff VanderMeer (Au diable vauvert)
Jean-François Le Ruyet pour Bagdad, la grande évasion ! de Saad Z. Hossain (Agullo)
Valérie Malfoy pour Des vampires dans la citronneraie de Karen Russell (Albin Michel)
Théophile Sersiron pour The Only Ones de Carola Dibbell (Le Nouvel Attila)

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