Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

Petits Conan Doyle de voyage

Les vacances sont pleines de nombreux moments interstitiels. Attente du départ d'un moyen de transport, trajet plus ou moins long de celui-ci lorsqu'enfin il a daigné se mettre en mouvement, temps de réflexion du douanier autochtone qui se demande - backstage - si le bakchich est assez élevé, queue dans une file d'attente, espoir fou d'une prochaine prise de commande au restaurant - ces minutes de solitude durant lesquels on a l'impression d'avoir enfilé l'Anneau Unique -, tant d'autres encore d'autant plus nombreux qu'on s'éloigne de l'aire linguistique européenne. Sans compter, pour tous ceux qui ont participé à la surcharge humaine de la planète, ces récurrences d'attentes que ceci ou cela soit fait par de petites personnes qui savaient pourtant depuis des heures qu'elles comportaient une deadline impérative.

Qu'à cela ne tienne, grâce à Wikisource, plonger dans l’œuvre de Conan Doyle (romans et nouvelles) en accès et lecture libres, parfois même téléchargeables en epub ou mobi.


J'amorce la pompe avec "Le Train perdu", en raison de deux détails : d'abord un bout de Marseille dedans (même si c'est la prison - mais est-ce étonnant ?) et surtout car il y est question de manière allusive d'un célèbre logicien londonien "à qui ses spéculations avaient valu quelque notoriété".

 C'est sans prétention mais ça passe le temps, et c'est déjà énorme.

Commentaires

Lhisbei a dit…
Tu es vraiment fâché avec les vacances toi :)
Gromovar a dit…
Et je l'ai toujours été, même enfant ;)