Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

Petits Conan Doyle de voyage

Les vacances sont pleines de nombreux moments interstitiels. Attente du départ d'un moyen de transport, trajet plus ou moins long de celui-ci lorsqu'enfin il a daigné se mettre en mouvement, temps de réflexion du douanier autochtone qui se demande - backstage - si le bakchich est assez élevé, queue dans une file d'attente, espoir fou d'une prochaine prise de commande au restaurant - ces minutes de solitude durant lesquels on a l'impression d'avoir enfilé l'Anneau Unique -, tant d'autres encore d'autant plus nombreux qu'on s'éloigne de l'aire linguistique européenne. Sans compter, pour tous ceux qui ont participé à la surcharge humaine de la planète, ces récurrences d'attentes que ceci ou cela soit fait par de petites personnes qui savaient pourtant depuis des heures qu'elles comportaient une deadline impérative.

Qu'à cela ne tienne, grâce à Wikisource, plonger dans l’œuvre de Conan Doyle (romans et nouvelles) en accès et lecture libres, parfois même téléchargeables en epub ou mobi.


J'amorce la pompe avec "Le Train perdu", en raison de deux détails : d'abord un bout de Marseille dedans (même si c'est la prison - mais est-ce étonnant ?) et surtout car il y est question de manière allusive d'un célèbre logicien londonien "à qui ses spéculations avaient valu quelque notoriété".

 C'est sans prétention mais ça passe le temps, et c'est déjà énorme.

Commentaires

Lhisbei a dit…
Tu es vraiment fâché avec les vacances toi :)
Gromovar a dit…
Et je l'ai toujours été, même enfant ;)