Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications

Commentaires
Sinon, forte représentation de Lunes d'encre, c'est fou 😀
Pour les autres autant je n'avais jamais entendu parler d'infinité (et je vais aller me renseigner dessus), autant les deux autres sont déjà dans ma PAL et vont être lus bientôt, belle sélection ^^
(et Planetfall doit se sentir bien seul au milieu de tous ces Lunes d'encre aussi !)
Je vais voir pour rattraper Luna et Planetfall cet été du coup, histoire de faire mes pronostics :D