Dans le Bifrost 122, il y a aussi une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...
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Commentaires
Sinon, forte représentation de Lunes d'encre, c'est fou 😀
Pour les autres autant je n'avais jamais entendu parler d'infinité (et je vais aller me renseigner dessus), autant les deux autres sont déjà dans ma PAL et vont être lus bientôt, belle sélection ^^
(et Planetfall doit se sentir bien seul au milieu de tous ces Lunes d'encre aussi !)
Je vais voir pour rattraper Luna et Planetfall cet été du coup, histoire de faire mes pronostics :D