The Tinder Box - MR Carey

The Tinder Box (Le Briquet en français) est un conte de Hans-Christian Andersen. En voici un résumé : Un soldat rencontre une sorcière qui lui demande de récupérer un vieux briquet caché dans un arbre creux. Au fond de l’arbre, il découvre trois coffres remplis de cuivre, d’argent et d’or, gardés par d’immenses chiens. Il s’empare de l’or et du briquet, puis tue la sorcière lorsqu’elle refuse de lui révéler le pouvoir de l’objet. Arrivé en ville, le soldat mène une vie luxueuse jusqu’à ce qu’il ait dépensé toute sa fortune. Il découvre alors que le briquet permet de faire apparaître les chiens, qui obéissent à tous ses ordres. Il leur demande notamment de lui apporter une princesse enfermée par ses parents, car une prophétie annonce qu’elle épousera un simple soldat. Le roi et la reine finissent par découvrir le soldat et le condamnent à mort. Au moment de son exécution, celui-ci utilise le briquet pour appeler les trois chiens. Ils le sauvent, renversent le roi et la reine, et disper...

Sandman VII : The End

Février 2016, "Sandman Volume VII". C’est la fin, une fin douce et paisible car le baisser du rideau est parfaitement géré, dans la droite ligne du tout ce qui a précédé.

Impossible de résumer, ne serait-ce que le contexte, sans spoiler. Aucun résumé donc. Qu’on sache seulement que ce tome VII énorme - 560 pages - conclut de manière spectaculaire, évidente et logique, une série de 75 épisodes - sans compter quelques suppléments - qui est un des monuments du comic contemporain. Comme Moore avec Watchmen, comme Spiegelman avec Maus, comme quelques autres aussi que j’oublie sûrement, Gaiman a contribué, avec Sandman, à forger un genre, à consolider des lettres de noblesse encore un peu fragiles en 1989, à intriquer folie graphique des meilleurs artistes contemporains et scénario d’une richesse et d’une profondeur toutes mythologiques. Dans 2000 ans on lira Sandman comme on lit aujourd’hui L’Odyssée ou le Mahabharata.

Qu’on sache aussi que la version française publiée par Urban Comics depuis trois ans a bénéficié de l’immense et excellent travail de traduction de Patrick "GoT" Marcel qui a ainsi mis cette œuvre à la disposition d’un public non anglophone.

Qu’on sache enfin que le travail éditorial d’Urban Comics est digne de louanges. Superbes ouvrages hardbound, interviews nombreuses, longues et analytiques (au point que j’analysais moins que d’habitude pour ne pas être accusé de plagiat), variant covers, storyboards, etc…
Si l’on ne regarde que ce volume VII, il contient bien plus que les épisodes 70 à 75 (La veillée) au casting éblouissant et qui se conclut par La tempête, très bel adieu à Shakespeare et portrait saisissant d’un créateur habité dont la création arrive à son terme. On y trouve donc, après la conclusion du cycle, un mini récit intitulé La dernière histoire de Sandman, la version illustrée de la novella Les chasseurs de rêve (qu’on trouvait en version comic dans le volume V), ainsi que la mini série Nuits d’Infinis, écrite plus tard, qui met en scène chacun des Infinis dans une histoire propre (trois au moins de ces sept portraits sont brillants), sans oublier divers suppléments.

Sandman VII, Gaiman et al.

Commentaires

Efelle a dit…
Bref c'est de la bonne si je te comprends bien. :)
Gromovar a dit…
Je suis assez explicite ?
Lorhkan a dit…
Immanquable.

Si je ne m'abuse, le "Overture" est prévu en tant que volume 8, non ?
Vert a dit…
Il est sorti ? Bon du coup je sais à quoi je vais consacrer mon prochain jour de congé :D
Gromovar a dit…
Je me disais aussi.