Conan Le dieu dans le sarcophage - Headline - Civiello

Juste un petit mot de rien du tout parce qu'il ne faudrait pas que chroniquer Conan en BD devienne une habitude . " Le dieu dans le sarcophage " est le onzième volume des adaptations de Conan en BD chez Glénat. " Le dieu dans le sarcophage " est l'une des toutes premières nouvelles de Howard mettant en scène le personnage du Cimmérien. Après quelques éléments de background sur les civilisations maléfiques qui précédèrent dans l'Histoire le très inquiétant royaume de Stygie, on y voit un Conan engagé par un noble pour voler une coupe de grande valeur dans le trésor d'un riche collectionneur. Catastrophe, quand le barbare arrive sur les lieux de son forfait à venir il tombe sur le cadavre du collectionneur, et sur un garde qui le met en joue avec son arbalète. Catastrophe bis, arrivent sur ces entrefaites le chef du conseil inquisitorial de la ville, Demetrius, accompagné du brutal Dionus, chef des pandores locaux, et de quelques gardes armés. Arrivé s

Sandman VII : The End

Février 2016, "Sandman Volume VII". C’est la fin, une fin douce et paisible car le baisser du rideau est parfaitement géré, dans la droite ligne du tout ce qui a précédé.

Impossible de résumer, ne serait-ce que le contexte, sans spoiler. Aucun résumé donc. Qu’on sache seulement que ce tome VII énorme - 560 pages - conclut de manière spectaculaire, évidente et logique, une série de 75 épisodes - sans compter quelques suppléments - qui est un des monuments du comic contemporain. Comme Moore avec Watchmen, comme Spiegelman avec Maus, comme quelques autres aussi que j’oublie sûrement, Gaiman a contribué, avec Sandman, à forger un genre, à consolider des lettres de noblesse encore un peu fragiles en 1989, à intriquer folie graphique des meilleurs artistes contemporains et scénario d’une richesse et d’une profondeur toutes mythologiques. Dans 2000 ans on lira Sandman comme on lit aujourd’hui L’Odyssée ou le Mahabharata.

Qu’on sache aussi que la version française publiée par Urban Comics depuis trois ans a bénéficié de l’immense et excellent travail de traduction de Patrick "GoT" Marcel qui a ainsi mis cette œuvre à la disposition d’un public non anglophone.

Qu’on sache enfin que le travail éditorial d’Urban Comics est digne de louanges. Superbes ouvrages hardbound, interviews nombreuses, longues et analytiques (au point que j’analysais moins que d’habitude pour ne pas être accusé de plagiat), variant covers, storyboards, etc…
Si l’on ne regarde que ce volume VII, il contient bien plus que les épisodes 70 à 75 (La veillée) au casting éblouissant et qui se conclut par La tempête, très bel adieu à Shakespeare et portrait saisissant d’un créateur habité dont la création arrive à son terme. On y trouve donc, après la conclusion du cycle, un mini récit intitulé La dernière histoire de Sandman, la version illustrée de la novella Les chasseurs de rêve (qu’on trouvait en version comic dans le volume V), ainsi que la mini série Nuits d’Infinis, écrite plus tard, qui met en scène chacun des Infinis dans une histoire propre (trois au moins de ces sept portraits sont brillants), sans oublier divers suppléments.

Sandman VII, Gaiman et al.

Commentaires

Efelle a dit…
Bref c'est de la bonne si je te comprends bien. :)
Gromovar a dit…
Je suis assez explicite ?
Lorhkan a dit…
Immanquable.

Si je ne m'abuse, le "Overture" est prévu en tant que volume 8, non ?
Vert a dit…
Il est sorti ? Bon du coup je sais à quoi je vais consacrer mon prochain jour de congé :D
Gromovar a dit…
Je me disais aussi.