Ode to the Half-Broken - Suzanne Palmer

2066. Guerres et catastrophes environnementales, notre monde a failli se terminer il y a quarante ans. Puis, lassitude et attrition aidant, les choses se sont (presque) calmées. Reste une civilisation humaine largement détruite, et un environnement naturel qui ne vaut guère mieux. Tentent d’y survivre, autant que faire se peut, les humains survivants et des méchas qui ont acquis, au fil des ans, une conscience et leur autonomie – une agency dirait William Gibson. Dans ce monde qui tente péniblement de se reconstruire vit paisiblement un ancien mécha de combat (qui a abandonné son ancien nom et pas encore choisi le suivant – qui sera Be) . Le bot, seul depuis des décennies comme un parfait ermite, s’intéresse aux fourmis et plus généralement aux insectes. Il se « réveille » un jour affalé dans une baignoire, après 36 heures de shutdown forcé, sans aucun souvenir de ce qui a causé cet arrêt. Plus problématique encore : il lui manque la jambe gauche. Si Be a tourné le dos au m...

The Three-Body Problem, Hugo 2015

Après une année très agitée pour les Hugo, le verdict, concernant les romans, est tombé : The Three-Body Problem, de Liu Cixin traduit par Ken Liu, emporte le trophée. Loin de la grotesque tentative des navrants Sad Puppies et Rabid Puppies d'entrainer le Prix dans des directions aussi contestables que dangereuses pour sa survie même, les votants ont désigné une SF, certes plutôt classique dans son approche et en tout cas loin des innovations formelles très idéologiques d'Ann Leckie, mais définitivement non américaine et non occidentale.
Un chinois traduit par un sino-américain : deux puissances spatiales sont à l'honneur dans ce bien beau cru 2015.

On peut lire la chronique de The Three-Body Problem ici, et celle de sa suite The Dark Forest là

Stay tuned !

Commentaires

Anonyme a dit…
Et le Hugo du meilleur film de SF de l'année à "Gardiens de la galaxie" ???? Rien pour "Interstellar" ?
Quelle bouffonnerie c'est devenu ce prix Hugo.....
Anonyme a dit…
Interstellar, c'était vraiment long et ennuyeux.