Fistful of Antimatter - Rich Larson

Fistful of Antimatter , de Rich Larson, une référence sans doute au A Fistful of Dollars de Sergio Leone pour ce western spatial situé sur la planète Qopa. Fistful of Antimatter est lisible dans Clarkesworld 240 . Entre nouvelle longue et courte novella, Larson emmène son lecteur sur une planète coloniale peuplée d’humains aussi inégaux que ceux de la planète Terre. Dans les pas de Nuja, bandite, voleuse, mère de sept enfants (dont trois ont grandis dans un exowomb) qui constituent sa bande, Larson nous entraîne dans le désert désolé d’une planète qui ressemble furieusement au Far West, pour des aventures hautes en couleurs. Au menu : « attaque de diligences », gardes armés à déjouer, ville prospère vers laquelle convergent de vulnérables moyens de transport omnibus qui passent d’outpost en outpost, banque remplie comme une caverne d’Ali Baba devenant, de fait, la cible de tous les malandrins des environs. Ajoutons-y un Homme Décapité au corps de polycartilage, pourvu d’une boul...

The Three-Body Problem, Hugo 2015

Après une année très agitée pour les Hugo, le verdict, concernant les romans, est tombé : The Three-Body Problem, de Liu Cixin traduit par Ken Liu, emporte le trophée. Loin de la grotesque tentative des navrants Sad Puppies et Rabid Puppies d'entrainer le Prix dans des directions aussi contestables que dangereuses pour sa survie même, les votants ont désigné une SF, certes plutôt classique dans son approche et en tout cas loin des innovations formelles très idéologiques d'Ann Leckie, mais définitivement non américaine et non occidentale.
Un chinois traduit par un sino-américain : deux puissances spatiales sont à l'honneur dans ce bien beau cru 2015.

On peut lire la chronique de The Three-Body Problem ici, et celle de sa suite The Dark Forest là

Stay tuned !

Commentaires

Anonyme a dit…
Et le Hugo du meilleur film de SF de l'année à "Gardiens de la galaxie" ???? Rien pour "Interstellar" ?
Quelle bouffonnerie c'est devenu ce prix Hugo.....
Anonyme a dit…
Interstellar, c'était vraiment long et ennuyeux.