Machine Vendetta - Alastair Reynolds

Tu connais mon blog, lecteur, tu sais qu’à chaque nouveau volume d’un même cycle mon envie de chroniquer décroît. Je vais donc traiter brièvement le tome conclusif de la saga Prefect Dreyfus Emergencies ; il s’intitule Machine Vendetta . Bref ne signifie pas insignifiant. Je vais donc t’apprendre, lecteur, que ce troisième ouvrage est à la hauteur des précédents, qu’il les surpasse même en ceci qu’il fait encore évoluer ses personnages tout en dénouant tous les fils de l’intrigue tissés depuis le début du cycle. Sans trop spoiler, sache que, au fil d’enquêtes sur une série de meurtres et d’attentats, on ira dans cet ouvrage jusqu’à la conclusion de la guerre d’usure entre IA surpuissantes entamée dans le tome 1 . Sache que l’ouvrage, comme son prédécesseur, peut être lu avec un œil politique. La division à l’intérieur du Glitter Band , les actions violentes qui opposent les radicaux de « communautés » présentées comme adverses, le poids des vieilles rancœurs et des péchés pas...

The Three-Body Problem, Hugo 2015

Après une année très agitée pour les Hugo, le verdict, concernant les romans, est tombé : The Three-Body Problem, de Liu Cixin traduit par Ken Liu, emporte le trophée. Loin de la grotesque tentative des navrants Sad Puppies et Rabid Puppies d'entrainer le Prix dans des directions aussi contestables que dangereuses pour sa survie même, les votants ont désigné une SF, certes plutôt classique dans son approche et en tout cas loin des innovations formelles très idéologiques d'Ann Leckie, mais définitivement non américaine et non occidentale.
Un chinois traduit par un sino-américain : deux puissances spatiales sont à l'honneur dans ce bien beau cru 2015.

On peut lire la chronique de The Three-Body Problem ici, et celle de sa suite The Dark Forest là. 

Stay tuned !

Commentaires

Anonyme a dit…
Et le Hugo du meilleur film de SF de l'année à "Gardiens de la galaxie" ???? Rien pour "Interstellar" ?
Quelle bouffonnerie c'est devenu ce prix Hugo.....
Anonyme a dit…
Interstellar, c'était vraiment long et ennuyeux.