Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

La peau sur les os - Stephen King (Richard Bachman)

A le lecture de "La peau sur les os", de Stephen King, on se dit que, parfois, il vaut mieux ne pas perdre les trois petits kilos qui nous permettront de faire sensation sur la plage et d'être la reine de l'été. Je vais les garder je crois. Ca tombe bien, les Dad Bods sont à la mode.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 80, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Maigrir, Billy Halleck ne demandait pas mieux. Ses cent dix kilos n’étaient-ils pas le seul problème de ce paisible avocat, mari et père comblé, dans sa petite ville du Connecticut ? Et puis un vieux chef gitan l’a touché du doigt en lui disant : « Maigris ! » Après avoir tué accidentellement une femme de la tribu, Billy venait quasiment d’être innocenté par ses amis les notables, juge et policier… De fait, Billy se met à maigrir de façon alarmante. Jusqu’au moment où il comprend qu’il est victime d’un maléfice, vengeance impitoyable des gens du voyage méprisés et chassés de partout dans l’Amérique des « hommes blancs de la ville ». Quelques semaines plus tard, il ne reste de lui qu’un fantôme hagard, au bord de la folie, menant un dernier combat avec son seul ami, un mafieux sicilien, pour tenter de lever le sortilège…
Ce premier roman signé Bachman est un mélange détonant de terreur et d’humour noir. Une fable violente, aussi, où le conformisme bien-pensant se voit confronté à une magie ancestrale, aux forces inconnues qui habitent notre monde.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Lune a dit…
J'avais pas percuté, Bifrost 80 sur King ! Yeah !! J'espère qu'il y aura un bel article sur La Tour sombre !
Gromovar a dit…
Tu peux y compter.
Lune a dit…
génial ! j'achète !