De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...
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Commentaires
Si je puis me permettre une question indiscrète au Maître Gromovar : Maître, quel est ton préféré de Bacigalupi ? Pour ma part, moi qui ne suis qu'un humain, j'ai lu en tout et pour tout The Windup Girl, dont j'ai aimé l'univers mais qui était ma foi un fort gros pavé très indigeste. En conseillerais-tu un en particulier à tes fidèles lecteurs ?
Si tu as trouvé Windup Girl trop lourd, son recueil de nouvelles est sans doute une bonne approche sous un autre angle. C'est Pump Six en VO et La fille flute en VF.