No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Comment suivre Dieu quand Dieu n'est pas là ?

Lucifer, suite et fin.
Je serai très bref car j'ai déjà beaucoup écrit sur cette série qui se termine ici.

La guerre à la fin des temps arrive à sa conclusion. Il en sort non l'oblitération crainte mais une solution - sacrificielle - satisfaisante. Et, après maintes morts et destructions, une Création plus libre et responsable peut-être. On peut l'espérer. C'est ce vers quoi semble tendre l'avenir.

Les histoires se terminent, les phrases d'adieu sont prononcées. Un nouveau Dieu accepte peu à peu sa responsabilité et admet que le plus difficile dans l'omniscience et l'omnipotence est de laisser faire.

Une belle fin pour une belle série que Mike Carey conclut avec plus de cent pages d'adieux et de sorties de scène.

Lucifer Book Five, Carey et al.

Commentaires

Vert a dit…
J'espère qu'ils auront la bonne idée de la traduire en français un jour (genre après Sandman ^^)
Gromovar a dit…
Ca serait une excellente idée. Faites du bruit sur leur page FB.