Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Comment suivre Dieu quand Dieu n'est pas là ?

Lucifer, suite et fin.
Je serai très bref car j'ai déjà beaucoup écrit sur cette série qui se termine ici.

La guerre à la fin des temps arrive à sa conclusion. Il en sort non l'oblitération crainte mais une solution - sacrificielle - satisfaisante. Et, après maintes morts et destructions, une Création plus libre et responsable peut-être. On peut l'espérer. C'est ce vers quoi semble tendre l'avenir.

Les histoires se terminent, les phrases d'adieu sont prononcées. Un nouveau Dieu accepte peu à peu sa responsabilité et admet que le plus difficile dans l'omniscience et l'omnipotence est de laisser faire.

Une belle fin pour une belle série que Mike Carey conclut avec plus de cent pages d'adieux et de sorties de scène.

Lucifer Book Five, Carey et al.

Commentaires

Vert a dit…
J'espère qu'ils auront la bonne idée de la traduire en français un jour (genre après Sandman ^^)
Gromovar a dit…
Ca serait une excellente idée. Faites du bruit sur leur page FB.