Ascension - Martin MacInnes - Retour de Bifrost 117

Futur très proche. Leigh, une biologiste marine originaire des Pays-Bas, part en mission pour étudier une fosse marine qui semble bien plus profonde que tout ce qu'on connaissait jusque là. Sur site, elle et ses partenaires découvrent un «trou» d'une profondeur bien supérieure à ce qu'ils pouvaient seulement imaginer. Sujets à d'étranges phénomènes liés à l'origine de la vie, ils comprennent aussi que ce qu’ils étudient n'est qu'un exemplaire parmi plusieurs comparables existant sur Terre. Simultanément à leur expédition rapidement interrompue, on apprend, en fond (car tout est en fond dans ce roman, sauf Leigh et ses pensées) , qu'un nouveau mode de propulsion spatiale a été mis au point qui permettrait d'aller des dizaines de fois plus vite que les engins spatiaux actuels, ouvrant ainsi la voie à des voyages bien plus lointains. Par interconnaissance, Leigh intègre le programme spatial, programme mené dans le secret et confronté à une certaine host...

Zombie chansonnier


On sait, ou pas, que j'apprécie beaucoup la série "Zombies" de Peru et, souvent, Cholet. Je me réjouissais donc de la sortie de ce spin-off censé faire la lumière sur les premiers moments de l'invasion. Erreur grave !

Début de l'invasion, effondrement du politique, défection d'un garde du corps de la Présidence de la République partant rejoindre sa femme en Suisse en compagnie d'un ancien de la DGSE peut-être porteur d'une solution à la crise. Pourquoi pas ?

Problèmes : le dessin n'est pas beau, et les analyses anarco-populistes de Peru auraient plus leur place en stand-up que dans une BD de zombies, elles y caresseraient à merveille l'opinion commune dans le sens du poil. L'album met en exergue le « N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire » de Victor Hugo ; je me demande si ici justement...

Zombies Nechronologies, t1 Les misérables, Peru, Petrimaux

Commentaires

Phooka a dit…
bon, j'avais justement hésité à l'acheter ... Je crois que je vais attendre "voir" !:)
Gromovar a dit…
Mieux je crois. C'est un "tous pourris" qui entraine un malaise par sa banalité convenue.