Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

Zombie chansonnier


On sait, ou pas, que j'apprécie beaucoup la série "Zombies" de Peru et, souvent, Cholet. Je me réjouissais donc de la sortie de ce spin-off censé faire la lumière sur les premiers moments de l'invasion. Erreur grave !

Début de l'invasion, effondrement du politique, défection d'un garde du corps de la Présidence de la République partant rejoindre sa femme en Suisse en compagnie d'un ancien de la DGSE peut-être porteur d'une solution à la crise. Pourquoi pas ?

Problèmes : le dessin n'est pas beau, et les analyses anarco-populistes de Peru auraient plus leur place en stand-up que dans une BD de zombies, elles y caresseraient à merveille l'opinion commune dans le sens du poil. L'album met en exergue le « N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire » de Victor Hugo ; je me demande si ici justement...

Zombies Nechronologies, t1 Les misérables, Peru, Petrimaux

Commentaires

Phooka a dit…
bon, j'avais justement hésité à l'acheter ... Je crois que je vais attendre "voir" !:)
Gromovar a dit…
Mieux je crois. C'est un "tous pourris" qui entraine un malaise par sa banalité convenue.