Not Like Other Girls - AL Goldfuss

A creature wearing a woman’s body becomes a lonely man’s girlfriend, but the woman suit and his interest start to rot. Not Like Other Girls est une nouvelle de A.L. Goldfuss lisible gratuitement là . En peu de mots (disons 6000) , Rothfuss réussit un tour de force weird et body-horror qui écoeure un peu, émeut beaucoup et amène - pour peu qu'on le veuille - à réfléchir aussi. Pas mal du tout en seulement huit pages. Invasion, affirmation de soi, utilisation du corps de l'autre (et pas seulement par le coupable idéal) , relation toxique, micro-roman d'apprentissage, on est ici entre Puppet Masters et, pour les happy few, Night Shift (celui de Siouxsie, silly !) . Not Like Other Girls  est une histoire impressionnante qui induit chez son lecteur une succession de sentiments aussi variés que contradictoires et pousse à penser les abus qui s'y déroulent tant d'un coté que de l'autre. C'est un excellent texte à ne pas mettre sous tous les yeux. C'est cela...

Zombie chansonnier


On sait, ou pas, que j'apprécie beaucoup la série "Zombies" de Peru et, souvent, Cholet. Je me réjouissais donc de la sortie de ce spin-off censé faire la lumière sur les premiers moments de l'invasion. Erreur grave !

Début de l'invasion, effondrement du politique, défection d'un garde du corps de la Présidence de la République partant rejoindre sa femme en Suisse en compagnie d'un ancien de la DGSE peut-être porteur d'une solution à la crise. Pourquoi pas ?

Problèmes : le dessin n'est pas beau, et les analyses anarco-populistes de Peru auraient plus leur place en stand-up que dans une BD de zombies, elles y caresseraient à merveille l'opinion commune dans le sens du poil. L'album met en exergue le « N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire » de Victor Hugo ; je me demande si ici justement...

Zombies Nechronologies, t1 Les misérables, Peru, Petrimaux

Commentaires

Phooka a dit…
bon, j'avais justement hésité à l'acheter ... Je crois que je vais attendre "voir" !:)
Gromovar a dit…
Mieux je crois. C'est un "tous pourris" qui entraine un malaise par sa banalité convenue.