Spectres - Thomas Gunzig

Futur pas trop lointain. Léa est une physicienne brillante, de ces esprits qui révolutionnent le monde en initiant ce que Kuhn nommait un changement de paradigme. Ces esprits sont extraordinairement rares ; ils ont façonné l’état de la science telle que nous la connaissons aujourd’hui. Poussée par un mandarin qui l’inspire avant de lui voler sa découverte, Léa met au jour une autre dimension, à côté de la nôtre. D’abord profondément déprimée, Léa est remise en selle par une autre physicienne avec qui elle va travailler à « envoyer » de la matière de notre dimension dans le Plan Dimensionnel Secondaire. Financée à hauteur de plusieurs milliards de dollars par un milliardaire démesuré, l’expérience réussit au-delà de toutes les espérances. On peut envoyer et ramener de la matière entre les plans, on peut aussi le faire avec des êtres vivants sans conséquence négative. Il devient alors temps de rentabiliser l’investissement par l’envoi d’un complexe d’extraction minière lancé da...

Zombie chansonnier


On sait, ou pas, que j'apprécie beaucoup la série "Zombies" de Peru et, souvent, Cholet. Je me réjouissais donc de la sortie de ce spin-off censé faire la lumière sur les premiers moments de l'invasion. Erreur grave !

Début de l'invasion, effondrement du politique, défection d'un garde du corps de la Présidence de la République partant rejoindre sa femme en Suisse en compagnie d'un ancien de la DGSE peut-être porteur d'une solution à la crise. Pourquoi pas ?

Problèmes : le dessin n'est pas beau, et les analyses anarco-populistes de Peru auraient plus leur place en stand-up que dans une BD de zombies, elles y caresseraient à merveille l'opinion commune dans le sens du poil. L'album met en exergue le « N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire » de Victor Hugo ; je me demande si ici justement...

Zombies Nechronologies, t1 Les misérables, Peru, Petrimaux

Commentaires

Phooka a dit…
bon, j'avais justement hésité à l'acheter ... Je crois que je vais attendre "voir" !:)
Gromovar a dit…
Mieux je crois. C'est un "tous pourris" qui entraine un malaise par sa banalité convenue.