Dissipatio H.G. - Guido Morselli

« Il suffit d'un peu de courage.  Plus la douleur est déterminée et précise, plus l'instinct de la vie se débat, et l'idée de suicide tombe.  Quand j'y pensais, cela semblait facile. Et pourtant de pauvres petites femmes l'ont fait. Il faut de l'humilité, non de l'orgueil.  Tout cela me dégoute.  Pas de paroles. Un geste. Je n'écrirai plus. » Ces phrases, les dernières du Métier de vivre de Pavese, sont écrites neuf jours avant son suicide. Cette « idée de suicide », ce désir de mort, le narrateur anonyme de " Dissipation H.G. " les partage. Mais lui recule, n'utilise pas sa « fiancée à l’œil noir », et lorsqu'il sort de la grotte où il pensait mettre fin à ses jours, il réalise qu'il est maintenant seul sur Terre. Que toute l'humanité a disparu. Que ne reste plus que lui dans un monde vide d'hommes. " Dissipatio H.G. " est le journal de son expérience, vécue entre un village de montagne et la ville proche de Zuri

The boat of a million years, Poul Anderson


"The boat of a million years" raconte une histoire d'immortels qui parcourent le monde pendant des millénaires. C'est bon, mais c'est long.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 75, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Others have written SF on the theme of immortality, but in The Boat of a Million Years, Poul Anderson made it his own. Early in human history, certain individuals were born who live on, unaging, undying, through the centuries and millenia. We follow them through over 2000 years, up to our time and beyond-to the promise of utopia, and to the challenge of the stars.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Escrocgriffe a dit…
"Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend : »

Ca ne rigole pas !
Gromovar a dit…
Vraiment pas.