le nain de Whitechapel - Cyril Anton

Londres, fin du XIXe siècle. Plus ou moins. Oscar est le fils cadet d’une famille de la bourgeoisie anglaise. Excellent pianiste, il a un aîné moins brillant que lui mais que ses parents préfèrent. Lui est le souffre-douleur. Il faut dire qu’Oscar est nain, objet de honte et d’opprobre dans un monde où la difformité est perçue comme le signe objectif d’une défaillance morale. Après des années de brimades et d’humiliations, Oscar est foutu à la porte, littéralement jeté aux chiens. Il est alors recueilli par Freddy, un noir veuf et pianiste qui l’emmène chez lui à Whitechapel et l’initie au jazz et à la blue note. Mais voilà qu’en ces temps un gang nommé Tabula Rasa assassine d’horribles manières ceux qu’il considère comme des indésirables, pauvres, handicapés, marginaux… Oscar, qui change alors d’identité, se lance dans la traque des membres du gang. Il initie aussi la construction d’une boule de neige géante destinée à protéger le quartier et ses habitants des agressions extérieures.

The boat of a million years, Poul Anderson


"The boat of a million years" raconte une histoire d'immortels qui parcourent le monde pendant des millénaires. C'est bon, mais c'est long.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 75, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Others have written SF on the theme of immortality, but in The Boat of a Million Years, Poul Anderson made it his own. Early in human history, certain individuals were born who live on, unaging, undying, through the centuries and millenia. We follow them through over 2000 years, up to our time and beyond-to the promise of utopia, and to the challenge of the stars.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Escrocgriffe a dit…
"Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend : »

Ca ne rigole pas !
Gromovar a dit…
Vraiment pas.