Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

The boat of a million years, Poul Anderson


"The boat of a million years" raconte une histoire d'immortels qui parcourent le monde pendant des millénaires. C'est bon, mais c'est long.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 75, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Others have written SF on the theme of immortality, but in The Boat of a Million Years, Poul Anderson made it his own. Early in human history, certain individuals were born who live on, unaging, undying, through the centuries and millenia. We follow them through over 2000 years, up to our time and beyond-to the promise of utopia, and to the challenge of the stars.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Escrocgriffe a dit…
"Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend : »

Ca ne rigole pas !
Gromovar a dit…
Vraiment pas.