Veniss Underground et Green City Wars : point d'étape

Lu Veniss Underground . Ce n'est pas pour les âmes sensibles mais c'est clairement brillant. Je ne peux en dire plus, ma chronique est sous NDA pour le moment. Commencé Green City Wars . Abord un peu ardu mais univers très original pour un nouveau roman de l'homme qui écrit des livres plus vite que je n'arrive à les lire. Abandonné The Dungeon Book vers le tiers du récit. Le concept est marrant mais on se lasse vite de cette histoire dont le style écrit n'est pas flamboyant. Point commun entre ces trois lectures : un monde souterrain y existe, en regard du monde de la surface. Stay tuned !

Que n'ai-je lu Léourier ?


Dans le Bifrost 72, au milieu de beaucoup d’autres belles et bonnes choses parmi lesquelles un copieux dossier Ray Bradbury et un cahier critique qui essaie de n’oublier aucune nouveauté, il y a une délicate nouvelle de Christian Léourier qui se passe dans l'univers de Lanmeur, celui qu'il a créé.

Quand des colons rencontrent sur leur nouvelle planète des indigènes inattendus, réagiront-ils en se débarrassant d’un problème à venir ou feront-ils le pari de partager les ressources disponibles ?

Humaniste au sens le plus large du terme, ce petit bout de planet-opera fait passer l’idée capitale du vivre et laisser vivre grâce à une histoire dont la simplicité fait le charme. Un texte qui ne peut que motiver les derniers récalcitrants, dont votre infâme serviteur, à s’essayer à la saga Lanmeur.

Le réveil des hommes blancs, Christian Léourier

Commentaires

Lune a dit…
Il serait temps ! :p
Gromovar a dit…
Je me couvre la tête de cendres :(

Mais quand je vois ma pile...
Guillmot a dit…
Hé non mon blog n'est pas mort au final, il est même bien actif :) Bises.
Gromovar a dit…
Tant mieux. On n'est jamais trop.
Xapur a dit…
Bouh, tu n'as pas lu Lanmeur !
Gromovar a dit…
Pas le temps de tout lire :(
Guillmot a dit…
Ouais enfin bon jetez pas trop la pierre sur Gromovar ou d'autres parce que là vous faîtes les malins, mais avant que Ad Astra republie le CYcle de Lanmeur, qui connaissait ou s'en souvenait ? Je crois sincèrement ne pas dire de bêtises en précisant que j'étais alors quasi le seul à chroniquer des vieilles éditions poche d'occasion. Donc voilà... (sifflote).