Perdido Street Station - China Miéville

Perdido Street Station , de China Miéville, ressort la semaine prochaine dans une édition Deluxe limitée à 2500 exemplaires, toujours au Diable Vauvert et toujours traduit par Nathalie Mège . Prix British Fantasy de la British Fantasy Society 2000, Prix Arthur C Clarke 2001, Prix Ignotus 2002, Prix Kurd-Lasswitz 2003 et Grand Prix de l'Imaginaire du roman étranger 2005, sans oublier un Prix Jacques Chambon de la traduction 2005, ce roman est un classique lu avant le début du blog. Je vous propose néanmoins la chronique enthousiaste de tiberix qui vous donnera sûrement envie de lire ce bel ouvrage.

Que n'ai-je lu Léourier ?


Dans le Bifrost 72, au milieu de beaucoup d’autres belles et bonnes choses parmi lesquelles un copieux dossier Ray Bradbury et un cahier critique qui essaie de n’oublier aucune nouveauté, il y a une délicate nouvelle de Christian Léourier qui se passe dans l'univers de Lanmeur, celui qu'il a créé.

Quand des colons rencontrent sur leur nouvelle planète des indigènes inattendus, réagiront-ils en se débarrassant d’un problème à venir ou feront-ils le pari de partager les ressources disponibles ?

Humaniste au sens le plus large du terme, ce petit bout de planet-opera fait passer l’idée capitale du vivre et laisser vivre grâce à une histoire dont la simplicité fait le charme. Un texte qui ne peut que motiver les derniers récalcitrants, dont votre infâme serviteur, à s’essayer à la saga Lanmeur.

Le réveil des hommes blancs, Christian Léourier

Commentaires

Lune a dit…
Il serait temps ! :p
Gromovar a dit…
Je me couvre la tête de cendres :(

Mais quand je vois ma pile...
Guillmot a dit…
Hé non mon blog n'est pas mort au final, il est même bien actif :) Bises.
Gromovar a dit…
Tant mieux. On n'est jamais trop.
Xapur a dit…
Bouh, tu n'as pas lu Lanmeur !
Gromovar a dit…
Pas le temps de tout lire :(
Guillmot a dit…
Ouais enfin bon jetez pas trop la pierre sur Gromovar ou d'autres parce que là vous faîtes les malins, mais avant que Ad Astra republie le CYcle de Lanmeur, qui connaissait ou s'en souvenait ? Je crois sincèrement ne pas dire de bêtises en précisant que j'étais alors quasi le seul à chroniquer des vieilles éditions poche d'occasion. Donc voilà... (sifflote).