Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

Pas mort, pas ressuscité


Dans le recueil "Dernière visite avant le Christ", de l’écrivain espagnol Juan Miguel Aguilera, il y a quatre nouvelles dont une.

Dernière visite avant le Christ est un récit de voyage temporel payant. Quand de trop nombreux groupes de badauds temporels vont assister à la crucifixion simultanément (au point qu’il y a plus de touristes que de romains et d’hébreux dans la foule), il ne faut pas s’étonner de voir le service se dégrader et des catastrophes survenir. Comment le capitalisme ploutocratique, après avoir pollué les espaces terrestres, pollue les évènements historiques. Loin du sérieux du « Ecce Homo » de Moorcock ou, dans un genre différent, du « Jesus Video » d’Eschbach, Aguilera livre ici une nouvelle légère et amusante que n’aurait pas reniée Silverberg.

Puis il y a les trois autre récits. Pompeux, bavards, scientifiquement douteux dans une version phlogiston, écrits de manière trop basique et jamais sauvés par l'humour décapant de Dernière visite avant le Christ, ils déçoivent d'autant plus que le premier texte avait fait très bonne impression.
Dommage. A lire pour la première nouvelle.

Dernière visite avant le Christ, Juan Miguel Aguilera

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Commentaires

Vert a dit…
Je l'ai dans ma liseuse, on verra ce que ça donne, j'avoue que c'était surtout la nouvelle titre qui m'intéressait de toute façon.
Par contre je suis jalouse, l'avait pas une aussi jolie couverture quand je l'ai acheté xD
Gromovar a dit…
La première est très bonne.
Lhisbei a dit…
"il y a quatre nouvelles dont une."
d'entrée de jeu, tu donnes le ton :)
mais des trois textes j'en ai déjà lu un et c'est "
Dernière visite avant le Christ" qui m'intéresse aussi
Gromovar a dit…
Alors, parfait. Tu as lu la bonne.
Lune a dit…
Ah oui je suis jalouse de la couv' aussi là ! (jalouse d'une couv' numérique, c'est couillon hein).
Vert a dit…
On peut ptêtre faire une demande en bonne et due forme d'échange de fichier numérique à ActuSF :D