Something is Killing the Children t1, Tynion IV, Dell’Edera, Muerto

Juste quelques mots (et cette fois vraiment pas plus) sur le TPB 1 du Something is Killing the Children de l’énorme James Tynion IV, illustré par Dell’Edera et Muerto. Commençons par donner le résumé éditeur : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes a depuis longtemps préférer occulter. Something is Killing the Children est l’

Nightwhere : Pretty fucking boring

Le bouquin d’horreur à deux balles qui se passe dans un club SM très sélectif qui cache un cercle intérieur encore plus secret dans lequel des entités surnaturelles poussent des victimes plus ou moins consentantes à aller aux extrêmes de la douleur et du plaisir, parfois jusqu’à la mort. Ca, c’est fait.

J'ai failli mourir d'ennui, plus sûrement que sous la torture des Watchers.

Nightwhere, John Everson

Commentaires

Guillmot a dit…
Mouerf y'a déjà un Hentaï sur le même registre...
Gromovar a dit…
Misère !!!

Je ne devrais pas (trop) écouter les conseils des amis.
Anonyme a dit…
Tiberix : Misère. My bad. Heureusement que je ne l'avais pas lu avant. Par contre il paraît que la bio de Jhonny est vraiment, vraiment bien. : )
Gromovar a dit…
Sors d'ici avant que je t'attrape et te fouette.
Anonyme a dit…
Tiberix : L'imperfection dans les oeuvres des hommes est une preuve de l'existence de Dieu. Te voilà donc à la fois grandi et éclairé par cette mésaventure.

Tu me remercieras plus tard.