La Seconde vie de Sander - Stepan Razorënov

Sander est mort. Et Sander « renaît », dans un au-delà qui est peut-être l’Enfer, ou pas. Un Diable y règne en tout cas, mais il ne contrôle qu’un palais, une salle de torture, et quelques troupes, chasseurs, gardes et tortionnaires. Le reste est un no man’s land dans lequel errent les bannis tels que lui, anciens humains que leur trépas puis leur renaissance ont revêtu de formes monstrueuses. Contrairement à certains égarés, Sander ne se suicide pas dès sa renaissance. Contrairement à tous, il ne se satisfait pas d’une existence stérile et oisive dans un monde vide où rien d’autre n’arrive que les attaques périodiques des chasseurs du Diable qui enlèvent les born-again et les emmènent vers un avenir de torture. Non. Sander est différent. Sander a une idée et un projet. Fédérer autour de lui les énergies et les compétences de tous les born-again pour bâtir une ville dans laquelle tous (les déjà présents comme les nouveaux arrivants) seront accueillis, tous vivront mieux, t...

Nightwhere : Pretty fucking boring

Le bouquin d’horreur à deux balles qui se passe dans un club SM très sélectif qui cache un cercle intérieur encore plus secret dans lequel des entités surnaturelles poussent des victimes plus ou moins consentantes à aller aux extrêmes de la douleur et du plaisir, parfois jusqu’à la mort. Ca, c’est fait.

J'ai failli mourir d'ennui, plus sûrement que sous la torture des Watchers.

Nightwhere, John Everson

Commentaires

Guillmot a dit…
Mouerf y'a déjà un Hentaï sur le même registre...
Gromovar a dit…
Misère !!!

Je ne devrais pas (trop) écouter les conseils des amis.
Anonyme a dit…
Tiberix : Misère. My bad. Heureusement que je ne l'avais pas lu avant. Par contre il paraît que la bio de Jhonny est vraiment, vraiment bien. : )
Gromovar a dit…
Sors d'ici avant que je t'attrape et te fouette.
Anonyme a dit…
Tiberix : L'imperfection dans les oeuvres des hommes est une preuve de l'existence de Dieu. Te voilà donc à la fois grandi et éclairé par cette mésaventure.

Tu me remercieras plus tard.