Artemis II, Fly me to the Moon !

C'est parti. Vers l'infini et au-delà ! Ou du moins plus loin de la Terre qu'aucun humain n'est jamais allé. Christina Koch, Reid Wiseman, Victor J. Glover et Jeremy Hansen sont en route.

Mourir d'ennui

Long, chiant, pompeux, "La comtesse sanglante", publié en 62 par la surréaliste Valentine Penrose, est un pensum épuisant.
C'est néanmoins une leçon sur la manière d'écrire 220 pages d'une fausse biographie à partir des quelques minutes du procès en y ajoutant encyclopédisme logorrhéique, fumisteries astrologiques, délires cabalistiques, préjugés petits bourgeois, fascination puérile pour le mot même d'érotisme, sans oublier fragments d'une autre biographie censée faire résonance (celle de Gilles de Rais), le tout dans un fatras qui donne une impression d'écriture automatique (c'était peut-être le bût). Seule décharge à la chose, c'est plutôt bien écrit.
J'imagine qu'en 1962, où l'histoire d'Erzsébeth Bathory était moins connue et où la répression sexuelle était encore vivace, ça ait pu faire glousser dans les chaumières. Aujourd'hui ça tombe juste à plat.
La comtesse sanglante, Valentine Penrose

Commentaires

La Mettrie a dit…
Ah, la logorrhée des surréalistes et leurs délires mystiques !
Gromovar a dit…
Plaisant sous opium peut-être :)
Guillaume44 a dit…
Du sang pour la comtesse du sang !