Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

FUCK ME DEAD RAY BRADBURY, AND RIP BTW


Ray Bradbury, grand ancien et maitre tutélaire de la SF, est mort hier à l'âge de 91 ans, soit 1011011 années binaires ou 5B années hexa.

La Terre, sur laquelle il vivait, tournant autour du soleil  en un an suivant une ellipse de 940 millions de kilomètres, il aura parcouru assis sur ses fesses environ 85,540 milliards de kilomètres, soit 0,9 % d'année-lumière. En 91 ans ! On est encore loin du FTL drive. So bad !

Ayant peu lu de lui, et il y a longtemps, je laisse les analyses à d'autres ; je livre simplement une anecdote : Ray Bradbury, l'homme des Chroniques martiennes, avait une peur panique de l'avion, qu'il ne prenait que légèrement gris voire complètement saoul, et a donc préfacé le livre "Vaincre sa peur en avion" de MC Dentan. La vie a de ces ironies.

Il aura eu, sur ses vieux jours, l'occasion de fucker la très amusante rachel Bloom, qui a fait don de son corps à la SFFF comme peu de blogueuses osent le faire. It's good to be the king, even the king of SFFF.


RIP RAY. Cya on Mars.

Commentaires

Efelle a dit…
Un grand ancien tire sa révérence.
Ses écrits restent...
Gromovar a dit…
La chose la plus proche de l'immortalité.
La Mettrie a dit…
La littérature, plus forte que Highlander.
La SF est en deuil.
Elessar a dit…
Ho putain, merde!!
:(
arutha a dit…
Il a donc fini par aller planter des arbres sur Mars, l'auteur de l'une de mes premières et plus grandes émotions science-fictionnesque ...
Gromovar a dit…
Espérons que la récolte est bonne.