Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Hannah forever


Le politique comme lieu élitiste de la libre parole chez les Athéniens et sa déliquescence subséquente, en grande partie causée par le christianisme. Le fragment est trop court pour se faire une idée de ce à quoi Arendt voulait en venir, et du coup Nietzsche est plus convaincant sur le même thème. Ce petit bouquin (malgré son charme indéniable) est inutile. L'opposition vie/liberté est quand même plaisante dans une optique tocquevillienne, ainsi que la référence aux grands hommes et aux grands actes comme fondateurs d'une polis qui est en la mémoire et la pérennisation, et nous montre en creux à quel point l'ère du politique est passée dans notre monde où le ventre commande à la tête.
La politique a-t-elle encore un sens ? Hannah Arendt

Commentaires

Guillmot a dit…
Je comprends maintenant ce que tu dois ressentir en lisant mes chroniques de livres scientifiques !
Gromovar a dit…
Pile poil ;-)
arutha a dit…
Guillaume et Gromovar : Abscons et Abstrus ? ;o)
Gromovar a dit…
A comme Arutha ;-)
La Mettrie a dit…
L'idée de départ de cette collection est bonne mais la plupart du temps elle ne nous livre que des tronçons de textes et altère les réflexions conduites par les auteurs. C'est assez dommage, surtout lorsqu'il s'agit de la critique que fait Arendt de la politique contemporaine, une critique que je trouve vivifiante pour la réflexion de qui cherche à comprendre la déchéance du champs politique.
Gromovar a dit…
Je trouve aussi. Finalement ça peut donner une image fausse de l'auteur même. Dommage.