Publié par
Gromovar
le
Pendant longtemps, le post-ap a été mon genre de prédilection. Esthétique de la catastrophe, vertige de l'anéantissement, tout s'y trouvait condensé. Mais de tout on se lasse, et j'en lis beaucoup moins aujourd'hui - d'autant que j'ai une sainte horreur de toutes les histoires post-apo qui ajoutent du fantastique ou du métaphysique à ce qui est une aventure résolument biologique, physique, chimique et sociétale (à l'exception notable du The Stand de Stephen King) . Et voici que lire les bulletins d'information suffit maintenant à me ramener, trop vite à mon goût, à ce genre. Car quand on voit la photo ci-dessus, on se dit qu'on n'est plus si loin de celle ci-dessous. Caza
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Commentaires
Je viens d'ailleurs d'acheter le second volume que je chroniquerai sous peu.
Pour les animaux humanisés, ça me gonflait déjà quand j'étais enfant. Mais c'est effectivement un hommage.
Pour Luther Arkwright j'ai vu ça sur Internet ce matin et je vais me le procurer rapidement.