Painstaking - Rich Larson

Nous parlions ce matin de guerrier immortel, de facteur de régénération, de combats surhumains, dans une ambiance mythologique. On peut lire en VO un texte bien plus court de Rich Larson. Il s'intitule Painstaking et est lisible là . Autre salle, autre ambiance, autre origine du pouvoir, mais même genre de personnage. Un homme, modifié pour se régénérer sans limite, doit fuir ceux qui veulent sa mort dans une Namibie du futur. Il parcourt pour ce faire une ville que Larson décrit avec force détails, comme il le fait toujours, construisant un monde dont on sent la cohérence même si on n'en voit qu'une infime partie. Il donne aussi l'occasion, chemin faisant, de s'interroger sur l'identité potentielle d'un double bourgeonné. Qu'est donc le double pour moi ? Un jumeau ? Un frère ? Un fils ? Un clone ? Une copie carbone ou un individu doté dès son apparition d'une personnalité et d'un agenda propres ? Même si le texte laisse un peu sur sa faim, Lar...

Music to die for


A la demande du Traqueur Stellaire je vais tenter de parler un peu de musique. Qu'on y prenne garde ; je ne sais pas le faire. N'ayant pas la moindre idée de la manière de chroniquer un album (je devrais prendre des leçons chez Mélanie Fazi) , je vais m'en tenir à une chose qui me paraît faisable. Je présenterai les chansons qui comptent pour moi car elles m'inspirent (Up the Irons !) ou qu'elles me donnent (au sens propre du terme) la chair de poule. Vous en déduirez ensuite ce que vous voulez.

Commençons par l'album que j'ai peut-être le plus écouté, celui qui me plonge encore dans des transes d'effroi, "Pornography" de The Cure. Monument cold-wave aux paroles désespérées et à la production glaçante, je serais curieux de savoir ce qu'y comprendraient les pisseuses gothiques contemporaines qui mettent du noir à lèvres pour assortir leur bouche à leur Birkenstock noires. De "Pornography" je voudrais tout mettre en lien (sauf peut-être "The Hanging Garden"). Dans un souci de concision, je me limite à "Siamese Twins" qui est la chanson sur le couple la plus tragique que je connaisse.

Commentaires

Guillaume44 a dit…
Pour une première blogo-chronique musicale, tu t'en sors bien ! Merci d'avoir joué le jeu :)
Efelle a dit…
Les Cure a part Love Cats et Lullaby je n'y connait rien.
Tu parles bien de cet album mais après écoute ce n'est pas ma came.
Gromovar a dit…
Le prochain post sera metal ;-)
Philippe a dit…
Ahhh Seventeen Seconds, Faith et Pornography. Tu as toute mon empathie !
Gromovar a dit…
Viens que je te bise :)
Gromovar a dit…
Faudra aussi que je poste des morceaux du concert de Barcelone en 85. De loin leur meilleur concert. M, One hundred years et The forest y sont sublimes.
Philippe a dit…
Ah oui excellent choix. le wahon wahon wahon wahon it doesn't matter if we all die...est...inoubliable. Et l'intro très lente de A Forest avec la remontée de guitare jouée très délicatement ! Ca y est faut que je le retrouve