En 2003, Brian Evenson frappait un grand coup littéraire avec sa novella The Brotherhood of Mutilation . Six ans plus tard, il donnait de ce texte une version longue avec le roman Last Days (sorti en français sous le titre La Confrérie des mutilés) . On y suivait les traces de Kline, un détective amputé du bras à la suite d'une affaire qui avait mal tourné, engagé pour trouver le coupable du meurtre du fondateur d'une secte inconnue jusqu'alors : La Confrérie des mutilés. D'investigations en interrogatoires (soumis à des contraintes aussi absurdes qu'invincibles) , Kline finissait par découvrir l'identité du meurtrier. Surtout, il se trouvait contraint de plonger dans un univers délirant et fanatique, un monde dans lequel les croyants amputent volontairement des parties de leur corps – le plus de parties étant le mieux, signe de foi et donc d'influence supérieures. Le monde clos des mutilés est religieux, paranoïaque, violent, organisé suivant une logique a...
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications
Commentaires
J'espère en tout cas que les amis et la belle-famille n'auront pas trop de problèmes. Plus globalement, on peut souhaiter que tout le monde fasse le maximum là-bas
@ Chris : Je souhaite la même chose.
Le scénario nucléaire est un tel classique de la SF que c'est une référence obligée, de mauvais goût peut-être. Après, si je dédramatise c'est que j'ai fondamentalement confiance dans les techniciens et le matériel japonais, qui imho n'ont pas grand chose à voir avec ce qui pouvait se trouver à Tchernobyl.
Sinon je dois être le seul français à avoir un véritable ennemi sincère actuellement dans le secteur, ce qui fait que je n'ai pas été cherché de nouvelles le concernant, ce serait un peu tordu dans mon cas.
Tu lui as fait quoi à cet ennemi ?
Btw tu sais pourquoi "We'll meet again..." ?
Pour ton titre oui, j'aurai été bien en faute si j'avais pas vu, après avoir mis un extrait vidéo de ce film dernièrement sur mon blog !