De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...
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Commentaires
J'espère en tout cas que les amis et la belle-famille n'auront pas trop de problèmes. Plus globalement, on peut souhaiter que tout le monde fasse le maximum là-bas
@ Chris : Je souhaite la même chose.
Le scénario nucléaire est un tel classique de la SF que c'est une référence obligée, de mauvais goût peut-être. Après, si je dédramatise c'est que j'ai fondamentalement confiance dans les techniciens et le matériel japonais, qui imho n'ont pas grand chose à voir avec ce qui pouvait se trouver à Tchernobyl.
Sinon je dois être le seul français à avoir un véritable ennemi sincère actuellement dans le secteur, ce qui fait que je n'ai pas été cherché de nouvelles le concernant, ce serait un peu tordu dans mon cas.
Tu lui as fait quoi à cet ennemi ?
Btw tu sais pourquoi "We'll meet again..." ?
Pour ton titre oui, j'aurai été bien en faute si j'avais pas vu, après avoir mis un extrait vidéo de ce film dernièrement sur mon blog !