Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Autant commencer directement au moment où le héros a terminé sa quête d'initiation.
Sauf s'il s'agit d'un recueil de nouvelles ...
Une goujaterie, ça prend une victime. Je ne lis un livre avec l'auteur en face de moi. Et si un auteur venait se planter devant moi pendant que je lis, c'est lui que je traiterais de goujat.
Il faudra que tu m'expliques comment c'est possible :-)
Commencer par le tome 2 quand l'éditeur a mal indiqué l'ordre des livres. Ça t'es jamais arrivé?
Je soupçonne d'ailleurs qu'avec les livres électroniques, ça va devenir plus fréquent encore.