Palaces of the Crow - Ray Nayler

Lituanie. 1941. L’opération Barbarossa . Toi et moi, lecteur, savons ce qui arrive. Les protagonistes du roman, assurément pas. Ces protagonistes dont je parle sont quatre jeunes personnes, entre l’enfance et l’adolescence, que le vent de la guerre emportera, transformera, cassera jusqu’à ce que ne restent que les vestiges de ce qu’ils furent ou auraient pu être. Qui sont-ils quand le roman commence ? D’abord (pas d’inquiétude, je ne spoile rien qui ne soit lisible dès l’abord du roman) Neriya, une brillante jeune fille juive de quatorze ans, qui perd sa famille quand le shtetl dans lequel ils passaient l’été est attaqué. Seule, elle fuit. Czeslaw, un très jeune soldat de l’Armée Rouge, d’origine polonaise (il a menti sur son âge pour pouvoir s’engager et soulager ainsi sa mère seule) . Czeslaw a perdu son unité et ses camarades. Déserteur, seul, il fuit. Kezia, une jeune Rom dont la famille est tuée sans motif aucun. Seule, elle fuit. Et Le Garçon, qui ne parle pas ou plus, que Kezia...

Cedric Ferrand online and free


Djeunz’
Tu veux partagé de l’exotisme, du cynisme, de l’aventure, du fantastique (comme Jessica Alba). Gratui. Nik Hadopi.
Alor toi zossi viens piraté, oups ! non, téléchargé gratuitement les nouvelles de Cédric Ferrand sur le beau site Feedbooks.
Tu pourra les imprimé à ton collège avec le papier du CDI et les découpé chez toi pour fère tes exposés sur le bagne, le cycle de l’o, et le viéllissemant de la population.
Vien. Amène tes zamis, mé le sur ton mur fb, textote le a ta classe. Les filles t’aimeron autant que Justin Bieber et tu pourra kisser Lady Gaga.

Commentaires

Gromovar a dit…
Non Cédric toi tu lé za déja. Si tu les télécharge ça nike pas Hadopi.
arutha a dit…
Ta prose n'est pas crédible : il n'y a pas assez de fautes.
Gromovar a dit…
Tu as raison.
Le mieux que j'ai vu c'est vis et vers ça, et ils étaient toussent différents.
Hélène Louise a dit…
Très jolie présentation du maître des lieux, hélas pas tout à fait crédible, l'incultisme étant un art inimitable... (et un mot absent du dictionnaire de google, mais la pauvre fait ce qu'il peut).
Mais c'est *trop chou* quand même, bravo ! :)

La nouvelle a une excellente teinte de mauvaise grâce/ foi et de bonne volonté typique de l'ado rebelle dans le verbe, mais serviable dans les faits, c'est très réussi !
Je ne suis pas tout à fait convaincue de l'appétit quasi zombiesque de petits vieux anosmiques et agueusiques, mais je l'accorde au nom de l'Art (quoi ? oui bon j'ai triché, internet c'est fait aussi pour ça, hein).
Et je tiens à signaler, en tant que mère d'adolescents, que leur faire honte est un privilège voluptueux, une juste compensation et même un devoir sacré... ^-^