Perdido Street Station - China Miéville

Perdido Street Station , de China Miéville, ressort la semaine prochaine dans une édition Deluxe limitée à 2500 exemplaires, toujours au Diable Vauvert et toujours traduit par Nathalie Mège . Prix British Fantasy de la British Fantasy Society 2000, Prix Arthur C Clarke 2001, Prix Ignotus 2002, Prix Kurd-Lasswitz 2003 et Grand Prix de l'Imaginaire du roman étranger 2005, sans oublier un Prix Jacques Chambon de la traduction 2005, ce roman est un classique lu avant le début du blog. Je vous propose néanmoins la chronique enthousiaste de tiberix qui vous donnera sûrement envie de lire ce bel ouvrage.

Fuck you Apple !


Pour les imbéciles comme moi, qui ont fait confiance à Apple et ont donc chargé et installé (option par défaut) l'iOS 4 sur leur iPhone 3G, et ont depuis un iPhone souffreteux (photo ci-dessus), lent comme un agonisant, sachez que, contrairement au discours officiel d'Apple, il est possible de downgrader l'OS de l'iPhone grace à une petite manip' que vous trouverez détaillée ici.
Désolé Steve mais je ne vais pas acheter un iPhone 4 simplement pour avoir la joie de pouvoir faire tourner l'iOS 4. Et je te garde un chien de ma chienne.
iPhone OS downgrading

Commentaires

Guillaume44 a dit…
Où je savoure d'être un dinosaure des télécoms avec un portable dépassé.
Gromovar a dit…
Moi je savoure de ne pas avoir du passer à la caisse.
Munin a dit…
Je suis un imbécile comme toi, mais j'avais l'impression que ça allait mieux avec iOS 4.1 ?
Gromovar a dit…
Ya du mieux mais c'est pas aussi fluide qu'avec la 3.1.3, et comme je n'ai pas besoin des nouvelles fonctions...
Efelle a dit…
De toute façon ça pollue mère nature ce gadget...
Toujours réfractaire au téléphone portable ! :) :o)
dasola a dit…
Moi, je n'ai pas d'Iphone seulement un portable basique qui me va bien. En revanche, je suis TRES contente de mon IMAC, mon ordi qui n'attrape aucun virus. Un vrai bonheur, et je sais de quoi je parle. Alors je ne permettrais pas d'insulter Apple. Bonne journée.
Gromovar a dit…
Rendez-vous demain à l'heure où blanchit la campagne sur le pré.