The Empire of Gold - S.A. Chakraborty

" The Empire of Gold ". Dernier tome de la trilogie , non encore traduit, on peut imaginer que De Saxus s'en chargera comme pour les deux premiers. A Daevabad, la cocotte-minute a fini par exploser. Attaquée par surprise, la ville est tombée. Prise, elle s'effondre lentement sur elle-même, alors que celle qui l'a conquise s'enfonce de plus en plus vite dans une meurtrière folie vengeresse qui ne connaît aucun limite. La Libération a viré à la Terreur. Les morts se comptent par milliers. Les exilés et les réfugiés aussi, éparpillés dans le monde entier loin de la cité mythique. Pour les plus illustres d'entre eux il est temps de faire face à leur destin, et de payer de leurs désirs et d'une partie de leur intégrité la nécessité impérieuse de mettre fin à la dérive dictatoriale de celle qui prétendait « libérer » au moins les membres de sa tribu et qui, pour les gouverner, les asservit et les assassine au même titre que tous les autres, n'hésite pas

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Il y a deux ans, j'avais adoré Eifelheim de Michaël Flynn. Je me suis donc jeté sur "Up Jim River", suite de "The January Dancer" (que je n'avais d'ailleurs pas lu, mais il se disait que ce n'était pas indispensable). Mal m'en a pris.
Chose rarissime, j'ai arrêté la lecture de "Up Jim River" au tiers environ tant je ne supportais plus ce livre. Pourtant, la quête menée par deux personnages intéressants (tout au moins l'un des deux, au syndrome de personnalité multiple induit) aurait du me séduire. Une chasse à l'homme (à la femme en l'occurrence) au travers de la galaxie, de monde en monde, à la recherche d'un agent disparu dans des conditions mystérieuses. Malheureusement, Flynn crée des mondes plus absurdes les uns que les autres (la palme étant détenue par l'empereur de Thistle et sa cour grotesque), et un langage surchargé au point d'en devenir monstrueux et de gêner la lecture (j'avais pourtant survécu au Livre de Dave, ce qui signale que j'ai du courage dans le domaine de l'innovation linguistique). Flynn a sûrement voulu faire baroque, mais n'est pas Stephenson qui veut, et il obtient surtout du boursouflé. Ca rappelle les délires orientalisants du XVIIème siècle avec Mamamouchis et autres inepties. Dans tout ça peu d'action et de progression pour l'instant, en revanche quantité de longues considérations sans intérêt narratif. On peine sur la langue, et, comme si ce n'était pas suffisant, on s'ennuie. Escalader le "Livre de Dave" conduit à un superbe panorama, escalader "Up Jim River" ne conduit à rien de gratifiant. A éviter.
Up Jim River, Michaël Flynn

Commentaires

El Jc a dit…
C'est rare que tout soit à jeter comme cela avec l'eau du bain. Je ne passe pas par la case Lal
Gromovar a dit…
Oui. Ca rappelle un peu la très vieille SF à la Flash Gordon avec en plus tout un tas de termes gaéliques parfaitement incompréhensibles.
Efelle a dit…
Eifelheim serait donc un "accident de parcours" ?
Je suivrai tes préventions...
Gromovar a dit…
Tu n'imagines pas à quel point je suis étonné et navré.