Noon du soleil noir - L.L. Kloetzer

L'auteur bicéphale L.L. Kloetzer restera pour toujours le premier lauréat du Prix Planète SF des Blogueurs avec son jamais imité Cleer . C'était il y a onze ans. Quelques romans et nouvelles plus tard, il revient aujourd'hui avec " Noon du soleil noir ", un court roman hommage au genre Sword and sorcery . Ailleurs et hier, dans la Cité des toges noires. La plus grande ville du monde connu est le lieu de tous les possibles. Gouvernée par un Suzerain enfant, administrée par une oligarchie d'eunuques, corrompue du haut en bas et jusqu'à la moelle, carrefour du commerce des biens et lieu d'entrecroisement des hommes, la Cité est singulièrement le rude havre de Yors, un ancien mercenaire fatigué et boiteux qui cherche de faciles missions pour gagner de quoi survivre – on n'appellera pas ça vivre. C'est près du Caravansérail que le vieux baroudeur est engagé par Noon, un jeune homme visiblement aussi riche qu'un peu lunaire récemment arrivé en

Desinit in piscem mulier formosa superne


Warren Ellis s'est récemment mis à écrire des graphic novellas. Sommairement, une graphic novella c'est un comic d'une cinquantaine de pages (dit comme ça, c'est moins sexy). Publiées par Avatar sous couverture souple, et vendues très bon marché par nos distributeurs favoris, ces novellas sont pour le moins attirantes. J'avais d'ailleurs adoré le Crécy d'Ellis et Caceres qui est véritablement excellent. J'avais malheureusement oublié cette règle absolue de la création artistique : "Qui peut le plus, peut le moins".
Disons le brièvement pour épargner mon temps et le tien, frêre lecteur, "Aetheric Mechanics" n'a strictement aucun intêret. Quelques jolies planches d'inspiration steampunk illustrent une histoire absurde faisant coexister sans la moindre tension dramatique Sherlock Holmes, le LHC, le steampunk, la Ruritanie, et j'en oublie sans doute, dans une bouillie bien fade qui se termine en queue de poisson.
Aetheric mechanics, Ellis et Pagliarani

Commentaires

Efelle a dit…
Comme ça on est fixé.