Eight Billion Genies - Soule - Browne

Beaucoup de boulot de lecture en ce moment donc peu de temps de lecture (comprenne qui voudra) . Juste un mot donc pour signaler ce comic complet intitulé Eight Billion Genies . C'est rythmé, dynamique, agréable à lire, et ça incite (un peu) à réfléchir. La fin est juste un peu trop mellow à mon goût mais c'est une opinion ouverte à débat qui de surcroit ne change rien au fun/plaisir global ressenti à la lecture. Pour donner un peu de chair à cette chronique étique qui n'ira pas dans mon Top10, ci-dessous le pitch éditeur et, juste au bout d'un clic,  l'intéressante chronique cérébrale de Weirdaholic . Enjoy ! Huit milliards d'êtres humains peuplent la Terre. Puis soudainement, huit milliards de génies font leur apparition et proposent à chaque individu de réaliser le voeu de son choix. Entre ceux qui se précipitent, ceux qui souhaitent le pire et ceux qui vont soupeser leurs options, c'est tout l'équilibre de notre planète qui va être bouleversé en que

Desinit in piscem mulier formosa superne


Warren Ellis s'est récemment mis à écrire des graphic novellas. Sommairement, une graphic novella c'est un comic d'une cinquantaine de pages (dit comme ça, c'est moins sexy). Publiées par Avatar sous couverture souple, et vendues très bon marché par nos distributeurs favoris, ces novellas sont pour le moins attirantes. J'avais d'ailleurs adoré le Crécy d'Ellis et Caceres qui est véritablement excellent. J'avais malheureusement oublié cette règle absolue de la création artistique : "Qui peut le plus, peut le moins".
Disons le brièvement pour épargner mon temps et le tien, frêre lecteur, "Aetheric Mechanics" n'a strictement aucun intêret. Quelques jolies planches d'inspiration steampunk illustrent une histoire absurde faisant coexister sans la moindre tension dramatique Sherlock Holmes, le LHC, le steampunk, la Ruritanie, et j'en oublie sans doute, dans une bouillie bien fade qui se termine en queue de poisson.
Aetheric mechanics, Ellis et Pagliarani

Commentaires

Efelle a dit…
Comme ça on est fixé.