Gromovar, coach lecture de l'été

L’été approche (je sais, ce n’est pas évident à l’œil nu) . Que lire cet été quand tu auras un peu plus de temps que d’habitude, lecteur ? Tu as plus de temps, c’est le moment alors de lire ce  Guerre et Paix que tu gardes toujours pour quand tu seras moins pris. Dans le cas improbable où tu aurais déjà lu Guerre et Paix , je peux te donner quelques conseils de secours, quelques lectures d’urgence pour tenir le temps d’aller à la bibliothèque chercher l’ Ulysse de James Joyce. First things first , si tu n’as que peu de temps et veux lire une bien belle histoire SF, une de celles avec lesquelles, normalement, on entre en SF comme en religion pour ne plus jamais en sortir, je te conseille La Marche funèbre des marionnettes d’Adam-Troy Castro. Tu as peut-être un peu plus de temps. Penche-toi alors sur Délivrez-nous du bien , un révoltant thriller de Joan Samson qui enflammera ton sens de l’injustice. Assez court encore mais plus propice à assombrir un été qui s’annonce radieux entre tr

Desinit in piscem mulier formosa superne


Warren Ellis s'est récemment mis à écrire des graphic novellas. Sommairement, une graphic novella c'est un comic d'une cinquantaine de pages (dit comme ça, c'est moins sexy). Publiées par Avatar sous couverture souple, et vendues très bon marché par nos distributeurs favoris, ces novellas sont pour le moins attirantes. J'avais d'ailleurs adoré le Crécy d'Ellis et Caceres qui est véritablement excellent. J'avais malheureusement oublié cette règle absolue de la création artistique : "Qui peut le plus, peut le moins".
Disons le brièvement pour épargner mon temps et le tien, frêre lecteur, "Aetheric Mechanics" n'a strictement aucun intêret. Quelques jolies planches d'inspiration steampunk illustrent une histoire absurde faisant coexister sans la moindre tension dramatique Sherlock Holmes, le LHC, le steampunk, la Ruritanie, et j'en oublie sans doute, dans une bouillie bien fade qui se termine en queue de poisson.
Aetheric mechanics, Ellis et Pagliarani

Commentaires

Efelle a dit…
Comme ça on est fixé.